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Moyen-Orient - Focus

Dialogue national : le président syrien oppose le « monopole des armes » aux factions armées « hors la loi »

L’administration autonome kurde de Syrie a déclaré qu’elle ne se sentait pas liée par les décisions de la conférence, à laquelle elle n’a pas été conviée.

Dialogue national : le président syrien oppose le « monopole des armes » aux  factions armées « hors la loi »

Cette photo diffusée par l'agence de presse officielle arabe syrienne (SANA) montre le président par intérim de la Syrie, Ahmed el-Chareh, s'adressant aux représentants et dignitaires des communautés syriennes lors de la conférence de dialogue national à Damas, le 25 février 2025 / AFP

Le président syrien par intérim Ahmad el-Chareh a franchi un pas supplémentaire dans sa volonté d’asseoir son autorité et celle des forces stratégiques sur l’ensemble du pays, mardi 25 février, lors de la conférence de dialogue national qui s’est tenue à Damas. « Le monopole des armes (doit être) aux mains de l’État, (...) à construire une armée nationale professionnelle et à considérer toute formation en dehors des institutions officielles comme des groupes armés hors la loi », déclare ainsi sans détour la déclaration finale, lue par la membre du comité préparatoire Hoda el-Atassi, au palais présidentiel. Une référence implicite aux Forces démocratiques syriennes (FDS) dominées par les Kurdes et aux groupes ayant refusé de rendre les armes à travers le pays après la chute de Bachar el-Assad, le 8 décembre dernier. Plus de 600 personnes...
Le président syrien par intérim Ahmad el-Chareh a franchi un pas supplémentaire dans sa volonté d’asseoir son autorité et celle des forces stratégiques sur l’ensemble du pays, mardi 25 février, lors de la conférence de dialogue national qui s’est tenue à Damas. « Le monopole des armes (doit être) aux mains de l’État, (...) à construire une armée nationale professionnelle et à considérer toute formation en dehors des institutions officielles comme des groupes armés hors la loi », déclare ainsi sans détour la déclaration finale, lue par la membre du comité préparatoire Hoda el-Atassi, au palais présidentiel. Une référence implicite aux Forces démocratiques syriennes (FDS) dominées par les Kurdes et aux groupes ayant refusé de rendre les armes à travers le pays après la chute de Bachar el-Assad, le 8...
commentaires (2)

Le même principe devrait être appliqué aussi au Liban. Nous parlons d'application. Pour l'instant, nous n'en sommes qu'au stade de la parole concernant le Liban ( remarquez, même chose concernant la Syrie) Mais la Syrie c'est plus compliqué : Entre les turcs, les kurdes, les USA, les russes, les nombreuses milices dans les régions lointaines et bleds syriens... Y a du boulot chez eux aussi.

LE FRANCOPHONE

16 h 36, le 26 février 2025

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Commentaires (2)

  • Le même principe devrait être appliqué aussi au Liban. Nous parlons d'application. Pour l'instant, nous n'en sommes qu'au stade de la parole concernant le Liban ( remarquez, même chose concernant la Syrie) Mais la Syrie c'est plus compliqué : Entre les turcs, les kurdes, les USA, les russes, les nombreuses milices dans les régions lointaines et bleds syriens... Y a du boulot chez eux aussi.

    LE FRANCOPHONE

    16 h 36, le 26 février 2025

  • "Le président syrien oppose le « monopole des armes » aux factions armées « hors la loi »". Amusant! Il n'y a pas longtemps, lui-même n'était-il pas le chef d'une " factions armée « hors la loi »"? Mais, maintenant que c'et lui qui est la loi...!

    Yves Prevost

    08 h 24, le 26 février 2025

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