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Dernières Infos - Syrie

Les Etats-Unis veulent répondre aux inquiétudes turques pour empêcher une offensive contre les Kurdes (Blinken)

Les Etats-Unis travaillent "très dur" pour répondre aux "inquiétudes légitimes" de la Turquie pour sa sécurité et empêcher une offensive d'Ankara contre les combattants kurdes de Syrie, a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat américain Anthony Blinken. "Ce qui n'est absolument pas dans l'intérêt (de la Syrie) serait un conflit, et nous travaillons très dur pour nous assurer que cela ne se produise pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse avec son homologue français Jean-Noël Barrot à Paris.

La Turquie a menacé mardi de lancer une opération militaire contre les forces kurdes du YPG si elles n'acceptent pas ses conditions pour une transition "sans effusion de sang" après la chute du régime de Bachar el-Assad. Ankara accuse les YPG, considérées par l'Occident comme essentielles dans la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique, de liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), interdit en Turquie.

"Les Kurdes de Syrie ont été pour les États-Unis et pour la France des alliés fidèles, des alliés résolus dans la lutte contre le terrorisme islamiste" du groupe Etat islamique, a pour sa part rappelé Jean-Noël Barrot, qui a salué les efforts de M. Blinken "pour faciliter les médiations entre les Kurdes de Syrie et les Turcs, mais aussi entre les Kurdes de Syrie et l'autorité de transition". "Des dizaines de milliers de combattants terroristes sont aujourd'hui dans des prisons, gardés par des Kurdes du Nord-Est syrien", a observé le ministre français, pour qui la Turquie aspire "légitimement" à des "garanties de sécurité", tout comme les Kurdes.

Le secrétaire d'Etat, qui quittera ses fonctions dans moins de deux semaines, a dit s'attendre à ce que le président élu Donald Trump démontre lui aussi un "intérêt très fort" à ce que l'EI "ne revienne pas sur le devant de la scène". Pour lui, il est "dans l'intérêt de tout le monde" de rapatrier les combattants étrangers et leurs familles détenus en Syrie dans leur pays d'origine. La France pour sa part, rechigne à rapatrier ses ressortissants emprisonnés en Syrie sous la garde des Kurdes.



Les Etats-Unis travaillent "très dur" pour répondre aux "inquiétudes légitimes" de la Turquie pour sa sécurité et empêcher une offensive d'Ankara contre les combattants kurdes de Syrie, a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat américain Anthony Blinken. "Ce qui n'est absolument pas dans l'intérêt (de la Syrie) serait un conflit, et nous travaillons très dur pour nous assurer que cela ne se produise pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse avec son homologue français Jean-Noël Barrot à Paris.

La Turquie a menacé mardi de lancer une opération militaire contre les forces kurdes du YPG si elles n'acceptent pas ses conditions pour une transition "sans effusion de sang" après la chute du régime de Bachar el-Assad. Ankara accuse les YPG, considérées par l'Occident...