Cette photographie prise à Pordenone le 16 septembre 2023, montre la journaliste italienne Cecilia Sala posant pour une photo au festival de littérature Pordenonelegge à Pordenone. Photo ALTERNATIVE CROP / AFP / ANDREA MEROLA
L'Iran a rejeté lundi tout lien entre l'arrestation récente d'une journaliste italienne à Téhéran et celle d'un ressortissant iranien par l'Italie en décembre. Soupçonné par la justice américaine de transfert de technologies sensibles, l'Iranien Mohammad Abedini, 38 ans, a été arrêté en Italie à la demande de Washington.
Le 19 décembre, peu après son arrestation, l'Iran avait arrêté à Téhéran la journaliste italienne Cecilia Sala, 29 ans, expliquant qu'elle avait "enfreint les lois" lors d'un séjour professionnel. "Il n'y a aucun lien entre ces deux cas, (bien que) certains aient relié aujourd'hui des événements survenus au même moment", a affirmé le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, lors de sa conférence de presse hebdomadaire.
Vendredi, le ministère iranien des Affaires étrangères avait convoqué l'ambassadrice d'Italie à Téhéran pour protester contre "la détention prolongée" de Mohammad Abedini. La veille, le chef de la diplomatie italienne, Antonio Tajani, avait convoqué l'ambassadeur d'Iran, réclamant la "libération immédiate" de la journaliste. "Nous suivons toujours avec sérieux" le cas de M. Abedini, a ajouté lundi M. Baghaï, qualifiant de "prise d'otage" son arrestation à la demande des Etats-Unis.
Un autre Iranien, Mahdi Mohammad Sadeghi, 42 ans et qui détient la double nationalité, est quant à lui incarcéré aux Etats-Unis pour une accusation similaire, selon la justice américaine. "Nous demandons aux autres pays de ne pas permettre que leurs relations bilatérales avec l'Iran soient affectées par les demandes illégales de tiers", a déclaré le porte-parole.
Depuis son arrestation, Cecilia Sala se trouve à l'isolement dans une cellule de la prison d'Evine à Téhéran, selon son employeur Chora Media, un site publiant des podcasts. La jeune femme, qui aurait dû rentrer le 20 décembre en Italie, avait été arrêtée la veille de son retour.
L'Iran a rejeté lundi tout lien entre l'arrestation récente d'une journaliste italienne à Téhéran et celle d'un ressortissant iranien par l'Italie en décembre. Soupçonné par la justice américaine de transfert de technologies sensibles, l'Iranien Mohammad Abedini, 38 ans, a été arrêté en Italie à la demande de Washington. Le 19 décembre, peu après son arrestation, l'Iran avait arrêté à Téhéran la journaliste italienne Cecilia Sala, 29 ans, expliquant qu'elle avait "enfreint les lois" lors d'un séjour professionnel. "Il n'y a aucun lien entre ces deux cas, (bien que) certains aient relié aujourd'hui des événements survenus au même moment", a affirmé le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, lors de sa conférence de presse hebdomadaire.Vendredi, le ministère iranien...

