Abou Mohammad el-Jolani, lors d'une conférence de presse à Bab al-Hawa, dans le nord de la Syrie, le 12 mars 2024. Omar Haj Kadour/AFP
Les États-Unis ont cessé d’offrir une récompense pour l’arrestation d’Abou Mohammad el-Jolani, de son vrai nom Ahmad el-Chareh, leader du groupe syrien Hay'at Tahrir el-Cham (HTC), selon un diplomate américain cité par l'AFP.
Classé sur la liste mondiale des terroristes depuis 2013, el-Jolani était autrefois considéré comme une figure clé du Front al-Nosra, la branche d'Al-Qaïda en Syrie.
Cette décision marque un tournant dans la politique américaine envers le nouvel homme fort de la Syrie, qui a reçu pour la première fois ce vendredi une délégation américaine à Damas. Jusqu’alors, Washington avait offert jusqu’à 10 millions de dollars pour toute information menant à sa capture, dans le cadre de son programme « Rewards for Justice ».
Les États-Unis ont cessé d’offrir une récompense pour l’arrestation d’Abou Mohammad el-Jolani, de son vrai nom Ahmad el-Chareh, leader du groupe syrien Hay'at Tahrir el-Cham (HTC), selon un diplomate américain cité par l'AFP.
Classé sur la liste mondiale des terroristes depuis 2013, el-Jolani était autrefois considéré comme une figure clé du Front al-Nosra, la branche d'Al-Qaïda en Syrie.
Cette décision marque un tournant dans la politique américaine envers le nouvel homme fort de la Syrie, qui a reçu pour la première fois ce vendredi une délégation américaine à Damas. Jusqu’alors, Washington avait offert jusqu’à 10 millions de dollars pour toute information menant à sa capture, dans le cadre de son programme « Rewards for Justice ».


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