Cette photo prise le 14 décembre 2024 et diffusée par le service de presse de la 24e brigade mécanisée des forces armées ukrainiennes montre des militaires de l'unité de défense aérienne de la 24e brigade mécanisée portant le nom du roi Danylo en train de pratiquer un exercice de médecine tactique et de TCCC (tactical combat casualty care) dans la région de Donetsk, en 2024. Photo AFP
La Russie a lancé une contre-offensive "intense", avec la participation de troupes nord-coréennes, dans sa région de Koursk, partiellement occupée par les forces ukrainiennes, a déclaré mardi le commandant en chef de l'armée ukrainienne Oleksandre Syrsky.
"Depuis trois jours, l'ennemi mène des opérations offensives intenses dans la région de Koursk, en utilisant activement des unités de l'armée nord-coréenne" qui ont déjà "subi de lourdes pertes", a déclaré le général Syrsky en participant par visio-conférence à un congrès de responsables régionaux, retransmis à la télévision ukrainienne.
Il a assuré que les troupes ukrainiennes "tenaient fermement" les lignes "détruisant le personnel et l'équipement de l'ennemi".
Les services de renseignement militaire ukrainien (GUR) ont affirmé lundi qu'"au moins 30 soldats" nord-coréens, combattant aux cotés de l'armée russe, ont été blessés ou tués samedi et dimanche dans la région russe de Koursk, frontalière de l'Ukraine.
Mardi, les forces spéciales ukrainienne ont affirmé avoir "détruit 50 militaires" nord-coréens et en avoir blessé 47 dans la région de Koursk, dans un communiqué.
Confrontée depuis bientôt trois ans à l'invasion de Moscou, l'Ukraine a lancé début août une offensive surprise dans la région russe de Koursk, la plus importante en territoire russe depuis la Deuxième guerre mondiale, et y contrôle toujours une petite partie.
Plusieurs milliers de soldats nord-coréens ont été envoyés en Russie ces dernières semaines pour appuyer l'armée russe, selon les Occidentaux.
De son côté, le Kremlin a à chaque fois éludé les questions sur le sujet, ne voulant pas confirmer ces informations. Pyongyang n'a ni confirmé ni infirmé ce déploiement inédit.
La Russie et la Corée du Nord ont signé ces derniers mois un accord de défense mutuelle, entré en vigueur début décembre selon la diplomatie russe, dont l'article 4 prévoit, "une aide militaire immédiate" en cas d'agression armée de pays tiers.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait indiqué samedi que des troupes nord-coréennes combattant pour la Russie menaient "des assauts" dans la région russe de Koursk, où l'Ukraine occupe toujours plusieurs centaines de kilomètres carrés.
Il avait alors aussi accusé Moscou d'avoir fait franchir à la guerre "une autre étape".
L'Ukraine a averti que la Russie avait rassemblé quelque 50.000 soldats, dont plusieurs milliers de soldats nord-coréens, pour reprendre le contrôle total de sa région de Koursk.
La Russie a lancé une contre-offensive "intense", avec la participation de troupes nord-coréennes, dans sa région de Koursk, partiellement occupée par les forces ukrainiennes, a déclaré mardi le commandant en chef de l'armée ukrainienne Oleksandre Syrsky.
"Depuis trois jours, l'ennemi mène des opérations offensives intenses dans la région de Koursk, en utilisant activement des unités de l'armée nord-coréenne" qui ont déjà "subi de lourdes pertes", a déclaré le général Syrsky en participant par visio-conférence à un congrès de responsables régionaux, retransmis à la télévision ukrainienne.
Il a assuré que les troupes ukrainiennes "tenaient fermement" les lignes "détruisant le personnel et l'équipement de l'ennemi".
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