Le chef du groupe islamiste syrien Hayat Tahrir al-Cham (HTC) qui a mené une offensive rebelle éclair arrachant Damas au contrôle du gouvernement, Abou Mohammed al-Jolani, s'adresse à la foule dans la mosquée Omeyyade de la capitale, le 8 décembre 2024. Photo AFP/AREF TAMMAWI
Le chef des rebelles syriens a déclaré mercredi que les personnes impliquées dans la torture des détenus ne seraient pas graciées, après la libération de milliers de prisonniers des geôles tristement célèbres du clan Assad.
« Nous n'amnistierons pas les personnes impliquées dans la torture et l'élimination des détenus et nous les poursuivrons dans notre pays », a déclaré Abou Mouhammad al-Jolani, qui se fait appeler désormais par son vrai nom, Ahmad al-Chareh, demandant aux autres pays de leur remettre « tous les criminels ayant fui afin qu'ils soient traduits en justice ».
Le chef des rebelles syriens a déclaré mercredi que les personnes impliquées dans la torture des détenus ne seraient pas graciées, après la libération de milliers de prisonniers des geôles tristement célèbres du clan Assad.
« Nous n'amnistierons pas les personnes impliquées dans la torture et l'élimination des détenus et nous les poursuivrons dans notre pays », a déclaré Abou Mouhammad al-Jolani, qui se fait appeler désormais par son vrai nom, Ahmad al-Chareh, demandant aux autres pays de leur remettre « tous les criminels ayant fui afin qu'ils soient traduits en justice ».


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