Le rayon fruits et légumes d'un supermarché de Broumana (Metn). Photo d'illustration P.H.B.
Le président du syndicat des importateurs de denrées alimentaires, Hani Bohsali, a assuré, dans un communiqué, que le Liban ne connaîtra ni problème de stocks ni fluctuations anormales des prix pendant la période des fêtes à venir, alors que le cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël, entré en vigueur le 27 novembre dernier, semble tenir et qu'une partie de la diaspora a déjà prévu de passer ses vacances dans le pays.
« Les stocks alimentaires n'ont pas été affectés par l'agression israélienne contre le Liban, qui a duré environ deux mois et demi, et cela s'applique également à toutes les denrées alimentaires sans exception », a affirmé M. Bohsali, ajoutant que le pays disposait encore de "trois mois de stocks", comme à la fin de l'été, lorsque les affrontements entre l’État hébreu et le parti chiite ont dégénéré en guerre quasi-totale. Une situation qu’il attribue au fait que ni les grands ports du pays ni l’aéroport international de Beyrouth n’ont été détruits ni n'ont cessé de fonctionner depuis fin septembre, et qu’"aucun blocus naval" n’a été imposé.
Contacté, M. Bohsali n’avait cependant pas d’informations actualisées permettant de comparer l’évolution des importations de denrées alimentaires en prévision des fêtes par rapport à une année normale ou à l’année dernière.
Il a par ailleurs ajouté que « les prix resteront stables dans un avenir prévisible, car il n’y a pas de facteurs susceptibles de les faire augmenter jusqu’à présent, d’autant plus que la concurrence entre les marchands et les centres de vente est très importante, avec des offres variées et significatives ».


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