Gisele Pelicot (R) est félicitée par une femme devant le palais de justice d'Avignon après que l'accusation a conclu son réquisitoire dans le cadre du procès de Dominique Pelicot accusé d'avoir drogué son ex-épouse Gisele pendant près de dix ans et d'avoir invité des inconnus à la violer à leur domicile de Mazan, une petite ville du sud de la France, à Avignon, le 27 novembre 2024. Photo AFP ou licenciés/CHRISTOPHE SIMON
L'accusation a conclu son réquisitoire mercredi contre les 51 accusés du retentissant procès des viols en série en France en expliquant que "le viol ordinaire n'existe pas", estimant que le verdict que donnera la cour fin décembre portera "un message d'espoir aux victimes de violences sexuelles".
"Avec votre verdict, vous signifierez que le viol ordinaire n'existe pas. Que le viol accidentel ou involontaire n'existe pas. Vous délivrerez un message d'espoir aux victimes de violences sexuelles. Vous rendrez une part de son humanité volée à (la victime) Gisèle Pelicot", a affirmé Laure Chabaud, l'une des deux représentantes du ministère public à la cour criminelle de Vaucluse, à Avignon (sud).
L'accusation a conclu son réquisitoire mercredi contre les 51 accusés du retentissant procès des viols en série en France en expliquant que "le viol ordinaire n'existe pas", estimant que le verdict que donnera la cour fin décembre portera "un message d'espoir aux victimes de violences sexuelles".
"Avec votre verdict, vous signifierez que le viol ordinaire n'existe pas. Que le viol accidentel ou involontaire n'existe pas. Vous délivrerez un message d'espoir aux victimes de violences sexuelles. Vous rendrez une part de son humanité volée à (la victime) Gisèle Pelicot", a affirmé Laure Chabaud, l'une des deux représentantes du ministère public à la cour criminelle de Vaucluse, à Avignon (sud).

