Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noel Barrot, lors d'une conférence de presse au sommet du G7 à Fiuggi, dans le centre de l'Italie, le 26 novembre 2024. Photo AFP / ANDREAS SOLARO
Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, interrogé mercredi sur la possibilité d'une arrestation en France du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, visé par un mandat d'arrêt de la Cour Pénale internationale (CPI), a évoqué de possibles « questions d'immunité » pour « certains dirigeants » prévues par le traité de Rome.
« La France est très attachée à la justice internationale et appliquera le droit international, qui repose sur ses obligations à coopérer avec la CPI », a déclaré M. Barrot sur franceinfoTV, tout en soulignant que le statut de la cour « traite des questions d'immunité sur certains dirigeants ». « C'est en dernier ressort à l'autorité judiciaire qu'il appartiendra de se prononcer », a-t-il ajouté.
Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, interrogé mercredi sur la possibilité d'une arrestation en France du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, visé par un mandat d'arrêt de la Cour Pénale internationale (CPI), a évoqué de possibles « questions d'immunité » pour « certains dirigeants » prévues par le traité de Rome.
« La France est très attachée à la justice internationale et appliquera le droit international, qui repose sur ses obligations à coopérer avec la CPI », a déclaré M. Barrot sur franceinfoTV, tout en soulignant que le statut de la cour « traite des questions d'immunité sur certains dirigeants ». « C'est en dernier ressort à l'autorité judiciaire qu'il appartiendra de se prononcer », a-t-il ajouté.

