Une frappe israélienne a visé lundi un complexe résidentiel à Choueifate. Capture d'écran
Une frappe israélienne lundi après-midi sur Choueifate, qui a touché un complexe résidentiel dans le quartier de Midane, à proximité de l'hôpital Kamal Joumblatt et du domicile du chef du Parti démocratique libanais, Talal Arslane, « ne visait pas de responsable au sein du Hezbollah », selon une porte-parole de la formation chiite contactée mardi par L'Orient-Le Jour.
« Il n'y avait pas de membres du parti dans cet immeuble. Il s'agit d'un carnage visant des civils », a indiqué cette source qui dénonce « des allégations israéliennes concernant la présence de personnalités » du Hezbollah dans le bâtiment visé.
Le raid, qui n'a pas été précédé par un appel à évacuer, a fait une tuée et six blessés, selon le ministère de la Santé.
Contactée, une source au sein de l'armée dit ne pas avoir d'informations au sujet de cette frappe, mais estime qu'elle pourrait avoir visé soit une personnalité du Hezbollah, soit un dépôt d'armes du parti chiite. Une photo légendée circulant en ligne, et dont L'OLJ n'a pas pu vérifier l'authenticité, montre des caissons en plastique parmi des décombres et assure qu'il s'agit d'armes et de drones retrouvés dans les décombres de la bâtisse visée à Choueifate.


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