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« L'ère de l'impunité est révolue » : la diplomatie libanaise salue les mandats d'arrêt de la CPI contre Netanyahu et Gallant

« L'ère de l'impunité est révolue » : la diplomatie libanaise salue les mandats d'arrêt de la CPI contre Netanyahu et Gallant

Combinaison de photos montrant le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu (d.) et son ex-ministre de la Défense, Yoav Gallant, . Photos AFP / Alberto Pizzoli , Abir Sultan

Le ministère libanais des Affaires étrangères a salué, vendredi, la décision prise la veille par la Cour pénale internationale (CPI) d’émettre des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité ».

Dans un communiqué, le palais Bustros a affirmé que « cette décision judiciaire importante rétablit la légitimité du droit international, le concept de justice, et les lois internationales, notamment le droit international humanitaire ». Il a ajouté que cette décision constitue « une étape fondamentale vers la justice et une condamnation claire des crimes perpétrés par Israël contre des civils ». Pour la diplomatie libanaise, ces mandats d'arrêt montrent que « l’ère de l’impunité est révolue. »

Le ministère n'a pas commenté dans son communiqué le mandat d'arrêt également émis jeudi par la CPI à l'encontre du chef de la branche armée du Hamas Mohammad Deif. L'armée israélienne avait affirmé en juillet avoir tué ce commandant, l'un des cerveaux de la triple incursion meurtrière du Hamas en Israël du 7 octobre 2023, dans une frappe sur un camp de déplacés de Gaza ayant fait des dizaines de morts. Le Hamas n'a toutefois jamais confirmé sa mort.

Le ministère libanais des Affaires étrangères a salué, vendredi, la décision prise la veille par la Cour pénale internationale (CPI) d’émettre des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité ».Dans un communiqué, le palais Bustros a affirmé que « cette décision judiciaire importante rétablit la légitimité du droit international, le concept de justice, et les lois internationales, notamment le droit international humanitaire ». Il a ajouté que cette décision constitue « une étape fondamentale vers la justice et une condamnation claire des crimes perpétrés par Israël contre des civils ». Pour la diplomatie libanaise, ces mandats d'arrêt montrent...