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Société - Reportage

« Mohammad Afif nous a mis en danger » : à Ras el-Nabeh, la colère après la frappe israélienne

Un immeuble du parti Baas syrien a été visé. Le chef du bureau des médias du Hezbollah s’y trouvait. 

« Mohammad Afif nous a mis en danger » : à Ras el-Nabeh, la colère après la frappe israélienne

Un père porte son enfant alors qu’il regarde un immeuble détruit par une frappe israélienne, le 17 novembre 2024, dans le quartier de Ras el-Nabeh, au cœur de Beyrouth. Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour

Sur les décombres trône le portrait du président syrien Bachar el-Assad près d’un drapeau palestinien. L’armée libanaise et les Forces de sécurité intérieure quadrillent la zone. Les secouristes fouillent dans les débris pour retrouver les dépouilles. « On a encore trouvé des morceaux de corps… On a besoin de plus de sacs », lance un secouriste. Des résidents, abasourdis, observent les ruines du bâtiment ciblé dimanche par une frappe israélienne : un immeuble de quatre étages du parti Baas syrien, situé dans le quartier de Ras el-Nabeh, en plein cœur de Beyrouth, où se trouvait le chef du bureau des médias du Hezbollah, Mohammad Afif, selon plusieurs sources sécuritaires. Le parti chiite n’a annoncé sa mort qu'en toute fin de soirée, dimanche. Pour la première fois, un membre ne faisant pas officiellement partie de la branche militaire...
Sur les décombres trône le portrait du président syrien Bachar el-Assad près d’un drapeau palestinien. L’armée libanaise et les Forces de sécurité intérieure quadrillent la zone. Les secouristes fouillent dans les débris pour retrouver les dépouilles. « On a encore trouvé des morceaux de corps… On a besoin de plus de sacs », lance un secouriste. Des résidents, abasourdis, observent les ruines du bâtiment ciblé dimanche par une frappe israélienne : un immeuble de quatre étages du parti Baas syrien, situé dans le quartier de Ras el-Nabeh, en plein cœur de Beyrouth, où se trouvait le chef du bureau des médias du Hezbollah, Mohammad Afif, selon plusieurs sources sécuritaires. Le parti chiite n’a annoncé sa mort qu'en toute fin de soirée, dimanche. Pour la première fois, un membre ne faisant pas...
commentaires (7)

Il y en a qui déclarent vouloir se battre jusqu’au dernier alors qu’ils se trouvent dans des lieux sûrs après avoir fuit leurs villages et quartiers bombardés. Comment expliquer ces propos qui reflètent la mentalité de certains de nos compatriotes qui disent vouloir mourir pour rien plutôt que vivre libres et sauver leur pays du joug iranien? Il va falloir créer des centres pour réhabiliter ces gens et leur expliquer ce que vaut une vie et pourquoi vaut elle la peine d’être respectée. Ils ont grandi sous une dictature avec des privations, d’où leur envie de mourir le plus tôt possible. On comp

Sissi zayyat

13 h 06, le 18 novembre 2024

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Commentaires (7)

  • Il y en a qui déclarent vouloir se battre jusqu’au dernier alors qu’ils se trouvent dans des lieux sûrs après avoir fuit leurs villages et quartiers bombardés. Comment expliquer ces propos qui reflètent la mentalité de certains de nos compatriotes qui disent vouloir mourir pour rien plutôt que vivre libres et sauver leur pays du joug iranien? Il va falloir créer des centres pour réhabiliter ces gens et leur expliquer ce que vaut une vie et pourquoi vaut elle la peine d’être respectée. Ils ont grandi sous une dictature avec des privations, d’où leur envie de mourir le plus tôt possible. On comp

    Sissi zayyat

    13 h 06, le 18 novembre 2024

  • en tout cas ils ne manquaient pas d'air conditionne...comptez le nombre de climatiseurs...et les factures d'electricite c'est pour nous...

    Karim Ghantous

    07 h 47, le 18 novembre 2024

  • "Un tué et trois blessés" Il me semble y avoir une erreur de calcul Nous savons - le Hezbollah l’a confirmé – que Mohammad Afif a est décédé. Or cette femme affirme que son mari a été également tué lors de cette attaque. On m’a toujours appris que 1+1=2. Ou bien, dans les bilans de victimes, ôte-t-on systématiquement les membres du Hezbollah? C’est sans doute ainsi que Qassem a pu prétendre qu’il n’y avait que 9 morts dans les rangs de sa milice. Par ailleurs, la guerre se fait aussi dans les media. Le chef du service de presse esy aussi un combattant.

    Yves Prevost

    07 h 39, le 18 novembre 2024

  • Arrêtez de vois cacher derrière les civils Espece de Lâche...Israël est un terroriste mais vous aussi Hezb!!!

    Thierry Martins

    00 h 37, le 18 novembre 2024

  • La colère est compréhensible, mais il ne faut pas se tromper de coupable. C'est Israël qui a assassiné un citoyen libanais (et non un militaire) dans un bâtiment de Beyrouth qui ne contenait aucune arme. Le fait qu'Israël nous ait habitué à commettre ces crimes de manière répétée ne doit pas nous faire perdre le sens de la justice et faire passer la victime pour un coupable.

    Libanais malgré tout

    00 h 08, le 18 novembre 2024

  • Certes Netanyahu peut être un chien dangereux mais il faut être inconscient et stupide pour venir lui piétiner la queue sciemment. Débrouillez-vous maintenant si ce chien vous met en pièce et n’impliquez pas vos voisins qui vous ont répété 100 fois que votre raisonnement ne tenait pas la route. Les armes de la milice sont un danger pour le pays et loin de dissuader Israël ils l’encouragent à nous taper. Le monde entier a maintenant décidé que les laisser encore aux commandes est une recette pour un désastre future SI CE N’EST PRÉSENT.

    Liban Libre

    21 h 42, le 17 novembre 2024

  • Détrompez-vous nous ne sommes pas tous unis. Nul n’a consulté la majorité du peuple Libanais pour faire cette guerre inutile à ceux qui l’ont déclenché en toute conscience et aux moutons qui les suivent de payer seuls les pots cassés. Certes Israël et l’Iran sont aussi brutaux l’un que l’autre, la différence c’est que le second nous tyrannise la vie depuis 2005 alors que le second répond certes disproportionnellement à des provocations de groupes affiliés à l’Iran.

    Liban Libre

    21 h 36, le 17 novembre 2024

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