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Dernières Infos - Guerre Au Liban

Frappe sur Baalchmay : la municipalité dément la vente d'une propriété à un membre du Hezbollah


Frappe sur Baalchmay : la municipalité dément la vente d'une propriété à un membre du Hezbollah

Un appartement détruit par une frappe israélienne dans la région de Baalchmay, caza de Aley, au sud de Beyrouth, le 12 novembre 2024. Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour

La municipalité de Baalchmay, dans le caza de Aley dans le Mont-Liban, a démenti vendredi que son maire, Adham Salim el-Danaf, avait vendu à un membre du Hezbollah une propriété du village, frappée mardi par un raid aérien israélien meurtrier. 

Au moins huit personnes avaient été tuées et cinq autres blessées dans une frappe israélienne visant une zone entre Abadiyé et Baalchmay, près de la localité de Aley, à quelque 15 kilomètres au sud-est de Beyrouth. Ce bombardement avait pris pour cible la résidence d'un dénommé Moustapha Mortada et entraîné la mort notamment de femmes et d'enfants. 

Après ce bombardement, l'internaute Nadine Barakat, très active sur les réseaux sociaux, où elle prend notamment des positions contre les dirigeants libanais et le Hezbollah, avait accusé mercredi le maire de Baalchmay d’avoir vendu la résidence et d'y avoir logé un responsable du parti chiite. Dans un message sur Facebook, elle avait soutenu que M. Danaf avait « amené le responsable ciblé » dans le village en lui vendant la maison.

Ces dernières semaines, l'aviation israélienne a mené à plusieurs reprises des frappes dans des zones considérées comme n'étant pas des « bastions » du Hezbollah, notamment au Liban-Nord, dans le Chouf et dans le caza de Aley, sur des maisons accueillant des déplacés. Si l'armée israélienne n'a que rarement revendiqué ces frappes et annoncé qui elle y visait, des informations concernant certaines de ces frappes faisaient état de responsables ou membres du parti chiite. Un phénomène qui a, par moments, provoqué des tensions entre des déplacés et habitants des villages qui les accueillent. 

Après les accusations de Mme Barakat, la municipalité de Baalchmay, dans un communiqué repris par la chaîne locale MTV, a précisé que « la propriété détenue par Moustapha Mortada depuis plus de 30 ans relève du zoning de Abadiyé », village voisin, et non pas de Baalchmay. La municipalité a encore « catégoriquement nié » les allégations visant M. Danaf, les qualifiant de « fabriquées et suspectes ».




La municipalité de Baalchmay, dans le caza de Aley dans le Mont-Liban, a démenti vendredi que son maire, Adham Salim el-Danaf, avait vendu à un membre du Hezbollah une propriété du village, frappée mardi par un raid aérien israélien meurtrier. Au moins huit personnes avaient été tuées et cinq autres blessées dans une frappe israélienne visant une zone entre Abadiyé et Baalchmay, près de la localité de Aley, à quelque 15 kilomètres au sud-est de Beyrouth. Ce bombardement avait pris pour cible la résidence d'un dénommé Moustapha Mortada et entraîné la mort notamment de femmes et d'enfants. Après ce bombardement, l'internaute Nadine Barakat, très active sur les réseaux sociaux, où elle prend notamment des positions contre les dirigeants libanais et le Hezbollah, avait accusé mercredi le maire de...