L'ex-président brésilien Jair Bolsonaro, le 22 octobre 2024 à Sao Paulp. Photo Nelson ALMEIDA / AFP
Un homme recherché par le Brésil pour tentative de "coup d'Etat" après l'assaut du 8 janvier 2023 mené par des partisans de l'ex-président brésilien Jair Bolsonaro contre les institutions à Brasilia a été arrêté en Argentine, a annoncé la police.
Réfugié en Argentine, Joelton Gusmao de Oliveira, 47 ans, a été interpellé à La Plata, à 60 km au sud de Buenos Aires. Il a été condamné en février par contumace au Brésil à 17 ans de prison pour tentative de coup d'Etat et association criminelle armée notamment, et faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international.
Le portail brésilien UOL a rapporté, en citant trois sources proches du dossier, que le suspect avait été arrêté alors qu'il tentait de renouveler son statut de réfugié au bureau des migrations.
Fin octobre, le gouvernement argentin a modifié la loi sur le statut de réfugié afin de ne plus l'accorder aux étrangers inculpés ou condamnés pour "crimes graves".
Le Brésil avait demandé en juin à l'Argentine de l'aider à mettre la main sur plus de 140 personnes soupçonnées d'avoir pris part à l'assaut.
Le 8 janvier 2023, des milliers de militants pro-Bolsonaro avaient envahi le palais présidentiel, le Congrès et la Cour suprême, exigeant l'intervention des forces armées pour déposer le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva.
Un homme recherché par le Brésil pour tentative de "coup d'Etat" après l'assaut du 8 janvier 2023 mené par des partisans de l'ex-président brésilien Jair Bolsonaro contre les institutions à Brasilia a été arrêté en Argentine, a annoncé la police.
Réfugié en Argentine, Joelton Gusmao de Oliveira, 47 ans, a été interpellé à La Plata, à 60 km au sud de Buenos Aires. Il a été condamné en février par contumace au Brésil à 17 ans de prison pour tentative de coup d'Etat et association criminelle armée notamment, et faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international.
Le portail brésilien UOL a rapporté, en citant trois sources proches du dossier, que le suspect avait été arrêté alors qu'il tentait de renouveler son statut de réfugié au bureau...


« Plainte » contre l'Iran : pourquoi les Affaires étrangères ont dû mettre de l'eau dans leur vin