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Société - Reportage

De Gaza à Beyrouth, les plaies ouvertes d’une famille palestinienne

Après avoir frôlé la mort dans l’enclave occupée, Ibtissam el-Zeinati et ses deux filles se remettaient peu à peu de leurs blessures à Beyrouth avant que la guerre ne les rattrape.

De Gaza à Beyrouth, les plaies ouvertes d’une famille palestinienne

Ibtissam el-Zeinati, rescapée de la guerre à Gaza soignée à Beyrouth, le 25 octobre à Hamra. Photo Lucile Wassermann

Sur l’écran de la télévision dont elle ne décolle pas les yeux, Ibtissam el-Zeinati suit la descente aux enfers des habitants du nord de Gaza. La Palestinienne de 38 ans au regard éteint a beau en avoir réchappé et vivre depuis mi-septembre dans un hôtel feutré de Hamra, à Beyrouth, son cœur est resté à Jabalia, camp de réfugiés « connu pour sa résistance ». Or depuis que l’armée israélienne a recommencé à l’assiéger le 6 octobre, il saigne de nouveau : « Il y a deux jours, les soldats israéliens sont entrés chez mon frère et l’ont arrêté, ainsi que mon beau-frère et mes oncles. Jusqu’à présent, nous n’avons pas de nouvelles d’eux », raconte le 25 octobre celle qui se présente comme « mère de martyrs » assise sur son lit, un drap lui couvrant les jambes. À Beyrouth grâce au Fonds Abou SittaDans la chambre d’à côté, Lynn, cinq ans, joue...
Sur l’écran de la télévision dont elle ne décolle pas les yeux, Ibtissam el-Zeinati suit la descente aux enfers des habitants du nord de Gaza. La Palestinienne de 38 ans au regard éteint a beau en avoir réchappé et vivre depuis mi-septembre dans un hôtel feutré de Hamra, à Beyrouth, son cœur est resté à Jabalia, camp de réfugiés « connu pour sa résistance ». Or depuis que l’armée israélienne a recommencé à l’assiéger le 6 octobre, il saigne de nouveau : « Il y a deux jours, les soldats israéliens sont entrés chez mon frère et l’ont arrêté, ainsi que mon beau-frère et mes oncles. Jusqu’à présent, nous n’avons pas de nouvelles d’eux », raconte le 25 octobre celle qui se présente comme « mère de martyrs » assise sur son lit, un drap lui couvrant les jambes. À Beyrouth grâce au Fonds Abou...
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Ce n’est pas une bonne publicité pour les sionistes

Eleni Caridopoulou

19 h 06, le 04 novembre 2024

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  • Ce n’est pas une bonne publicité pour les sionistes

    Eleni Caridopoulou

    19 h 06, le 04 novembre 2024

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