Pourquoi Téhéran semble réactiver la diplomatie des otages
Eric Lob, spécialiste de l’Iran et professeur de relations internationales à l’Université internationale de Floride, répond aux questions de « L’Orient-Le Jour ».
OLJ / Propos recueillis par Clara HAGE,
le 30 octobre 2024 à 18h00, mis à jour le
31 octobre 2024 à 00h00
Le dissident irano-allemand Jamshid Sharmahd, accusé de terrorisme par l’Iran et condamné à mort le 21 février 2023, photographié le 6 février 2022 lors de son procès, à Téhéran. Koosha Mahshid Falahi/Mizan News Agency/AFP
Quelques jours après les frappes israéliennes, la République islamique d’Iran a mis à mort lundi 28 octobre le dissident irano-allemand Jamshid Sharmahd, après sa condamnation à la peine capitale par la Cour suprême pour son implication présumée dans un attentat contre une mosquée perpétré en 2008, qui a fait 14 morts. Le même jour, la Prix Nobel de la paix Narges Mohammadi, emprisonnée depuis 2021, a été hospitalisée dans un état grave après que les autorités iraniennes lui ont refusé des soins médicaux pendant des mois. Si l’affaire révèle l’intransigeance du régime iranien à l’encontre de ses opposants, dans le pays et à l’étranger, la fille de Jamshid Sharmahd lit l’exécution de son père comme un acte de représailles aux frappes israéliennes contre l’Iran, laissant craindre un possible retour à la diplomatie des otages. Le point avec...
Quelques jours après les frappes israéliennes, la République islamique d’Iran a mis à mort lundi 28 octobre le dissident irano-allemand Jamshid Sharmahd, après sa condamnation à la peine capitale par la Cour suprême pour son implication présumée dans un attentat contre une mosquée perpétré en 2008, qui a fait 14 morts. Le même jour, la Prix Nobel de la paix Narges Mohammadi, emprisonnée depuis 2021, a été hospitalisée dans un état grave après que les autorités iraniennes lui ont refusé des soins médicaux pendant des mois. Si l’affaire révèle l’intransigeance du régime iranien à l’encontre de ses opposants, dans le pays et à l’étranger, la fille de Jamshid Sharmahd lit l’exécution de son père comme un acte de représailles aux frappes israéliennes contre l’Iran, laissant craindre un possible...
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Régime théocratique et mafieux, il utilise tous les boucliers humains, y compris sa propre population pour assurer sa survie.
Régime qui ne s’est jamais soucié du développement social ou économique de l’Iran.
Il périra de l’intérieur
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Régime qui ne s’est jamais soucié du développement social ou économique de l’Iran.
Il périra de l’intérieur
AFL
15 h 46, le 31 octobre 2024
C'est un régime perdu à plus ou moins longue échéance, et c'est dans ces moments qu'il devient dangereux ... il tue il massacre sa propre population pensant gagner du temps pour se maintenir.
Régime théocratique et mafieux, il utilise tous les boucliers humains, y compris sa propre population pour assurer sa survie. Régime qui ne s’est jamais soucié du développement social ou économique de l’Iran. Il périra de l’intérieur
15 h 46, le 31 octobre 2024