Des personnes inspectant le site d'une frappe israélienne à Hasbaya, dans laquelle trois journalistes ont été tués, au Liban-Sud, le 25 octobre 2024. Photo AFP
Le ministre libanais sortant de l'Information, Ziad Makari, a dénoncé sur X la frappe sur des logements de journalistes à Hasbaya, au Liban-Sud, qui a tué trois d'entre eux et en a blessé plusieurs autres, condamnant un « crime de guerre ».
« L'ennemi israélien a attendu que les journalistes prennent une pause pour les frapper dans leur sommeil, alors qu'ils n'ont pas cessé au cours des mois précédents de couvrir les événements sur le terrain et de révéler ses crimes odieux », a-t-il écrit, condamnant « un assassinat prémédité », précédé d'une « traque » des journalistes. Il a précisé que cette frappe, qui pourrait constituer un « crime de guerre », a visé un lieu où se trouvaient 18 journalistes représentant sept médias.
Le ministre libanais sortant de l'Information, Ziad Makari, a dénoncé sur X la frappe sur des logements de journalistes à Hasbaya, au Liban-Sud, qui a tué trois d'entre eux et en a blessé plusieurs autres, condamnant un « crime de guerre ».
« L'ennemi israélien a attendu que les journalistes prennent une pause pour les frapper dans leur sommeil, alors qu'ils n'ont pas cessé au cours des mois précédents de couvrir les événements sur le terrain et de révéler ses crimes odieux », a-t-il écrit, condamnant « un assassinat prémédité », précédé d'une « traque » des journalistes. Il a précisé que cette frappe, qui pourrait constituer un « crime de guerre », a visé un lieu où se trouvaient 18 journalistes représentant sept médias.


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