Le président français Emmanuel Macron attend l'arrivée du roi Philippe de Belgique et de la reine Mathilde de Belgique lors d'une visite au château de Chantilly, à Chantilly, au nord de Paris, le 16 octobre 2024. Photo AFP/JULIEN DE ROSA
Le président français Emmanuel Macron a réclamé jeudi la libération de "tous les otages" encore détenus par le Hamas à Gaza après la mort de son chef Yahya Sinouar.
"Yahya Sinouar était le principal responsable des attaques terroristes et actes barbares du 7 octobre", a-t-il écrit sur X. "En ce jour, je pense avec émotion aux victimes, dont 48 de nos compatriotes, et à leurs proches. La France exige la libération de tous les otages encore retenus par le Hamas".
De son côté, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a estimé que l'élimination de Yahya Sinouar était à la fois "un coup fatal porté au Hamas" et "une page qui se tourne et qui doit se tourner dans la guerre de Gaza".
"C'est une page qui doit se tourner pour la région pour son cheminement vers la paix", a-t-il déclaré sur la chaîne française LCI, soulignant que l'occasion était "unique car Yahya Sinouar constituait un obstacle vers la paix".
Yahya Sinouar était considéré comme le cerveau de l'attaque sans précédent du Hamas dans le sud d'Israël le 7 octobre 2023, qui a plongé la région dans un conflit sanglant.
Encore deux Français sont retenus en otage par le Hamas dans la bande de Gaza.
Le président français Emmanuel Macron a réclamé jeudi la libération de "tous les otages" encore détenus par le Hamas à Gaza après la mort de son chef Yahya Sinouar.
"Yahya Sinouar était le principal responsable des attaques terroristes et actes barbares du 7 octobre", a-t-il écrit sur X. "En ce jour, je pense avec émotion aux victimes, dont 48 de nos compatriotes, et à leurs proches. La France exige la libération de tous les otages encore retenus par le Hamas".
De son côté, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a estimé que l'élimination de Yahya Sinouar était à la fois "un coup fatal porté au Hamas" et "une page qui se tourne et qui doit se tourner dans la guerre de Gaza".
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