Un nuage de fumée laissé par des véhicules militaires israéliens déployés à un poste le long de la frontière avec le Liban, le 1er octobre 2024. Photo Ahmad Gharabli/AFP
Le porte-parole arabophone de l'armée israélienne Avichay Adraee a affirmé vendredi que 250 combattants du Hezbollah, dont 21 commandants, ont été tués « depuis le début des opérations terrestres au Liban-Sud » lundi.
« L'armée israélienne a entamé lundi une opération terrestre ciblée et limitée dans le sud du Liban (...) Cinq commandants de bataillon, dix commandants de compagnie et six commandants de peloton du Hezbollah ont été éliminés », a affirmé le porte-parole militaire sur le réseau X. Il a précisé que l'armée a trouvé « des dépôts d'armes, des lance-roquettes prêts à être tirés et des engins explosifs du Hezbollah ». « À ce jour, environ 250 saboteurs ont été éliminés par voie terrestre et aérienne, et plus de 2 000 cibles militaires ont été attaquées, notamment des éléments et installations terroristes, des bâtiments militaires, des dépôts d'armes, des lance-roquettes », a conclu Avichay Adraee.
Par ailleurs, l'armée israélienne a estimé qu'il « faudra plusieurs semaines avant que les habitants du nord d'Israël puissent rentrer chez eux », rapporte le quotidien Haaretz. Elle a affirmé qu'elle ne pourra pas garantir, après leur retour, « qu'il n'y aura pas d'attaques de roquettes ou de missiles antichars ». Selon la troupe, « les capacités militaires du Hezbollah ont été endommagées, mais le parti a toujours la possibilité de continuer à attaquer le front intérieur israélien ».


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine