Le Premier ministre libanais Nagib Mikati s'exprime lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies à New York, le 25 septembre 2024. Photo Leonardo Munoz / AFP
Le Premier ministre libanais, Nagib Mikati, a accusé Israël de mener une « guerre génocidaire », suite à la frappe israélienne contre le QG du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth. Une frappe qui visait le chef du Hezbollah. Selon une source du parti chiite, Hassan Nasrallah « va bien », mais son sort restait, en soirée, incertain.
« La nouvelle agression prouve que l'ennemi israélien fait fi des efforts internationaux en vue d'un cessez-le-feu », a déclaré le chef par intérim du gouvernement libanais depuis New York, où il participe à l'Assemblée générale de l'ONU.
Le Premier ministre libanais, Nagib Mikati, a accusé Israël de mener une « guerre génocidaire », suite à la frappe israélienne contre le QG du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth. Une frappe qui visait le chef du Hezbollah. Selon une source du parti chiite, Hassan Nasrallah « va bien », mais son sort restait, en soirée, incertain.
« La nouvelle agression prouve que l'ennemi israélien fait fi des efforts internationaux en vue d'un cessez-le-feu », a déclaré le chef par intérim du gouvernement libanais depuis New York, où il participe à l'Assemblée générale de l'ONU.

