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Société - En Images

Au lendemain de la frappe israélienne, les opérations de recherche se poursuivent dans la banlieue sud de Beyrouth

Plus de 20 personnes sont portées disparues, selon le ministre sortant des Travaux publics.

Au lendemain de la frappe israélienne, les opérations de recherche se poursuivent dans la banlieue sud de Beyrouth

Une pancarte montrant le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, sur le site de la frappe israélienne dans la banlieue sud de Beyrouth, le 20 septembre 2024. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour

Au moins 37 tués, 68 blessés, et plus de 20 personnes portées disparues : la frappe israélienne de vendredi sur la banlieue sud de Beyrouth, qui a tué deux hauts commandants du Hezbollah et quatorze combattants du parti, a porté un nouveau coup dur au Liban. Si Israël s'en était pris, en début de semaine, aux moyens de communication du parti chiite, faisant exploser des milliers de bipeurs et de talkies-walkies de ses membres, c'est une « réunion du comité de commandement » de sa force d'élite qu'elle aurait visée vendredi, ce qui porte à au moins 70 morts le bilan de ces trois attaques. 

Cadavres au sol, flaques de sang, décombres ... ces scènes d'horreur se sont reproduites cette fois-ci près de la mosquée al-Qaëm, dans la banlieue sud, où notre journaliste Mohammad Yassine s'est rendu dès les premières heures de samedi matin.

L'Orient-Le Jour décrit, en images, les opérations de recherche et de sauvetage. 


- L'armée libanaise reste déployée samedi à l'entrée de la zone visée, où elle avait établi un cordon de sécurité la veille.

Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour


- Des secouristes de la Croix-Rouge libanaise, de la Défense civile, des scouts al-Rissala affiliées au mouvement Amal et du Comité sanitaire islamique du Hezbollah poursuivent le déblaiement des rues et les recherches. 

Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour


- Ils sillonnent les rues, parmi les voitures calcinées, à la recherche d'un souffle, d'un cri, de tout signe de (sur)vie.  

Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour


- Entre-temps, des familles attendent des nouvelles de leurs proches, portés disparus sous les décombres depuis vendredi. Il y a ceux qui prient, ceux qui sillonnent les rues en appelant leurs proches, et ceux qui restent figés... en silence. Selon le ministre sortant des Travaux publics, Ali Hamiyé, 23 personnes disparues sont recherchées par les secouristes. 

Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour


- Les quatre missiles tirés par les avions de l'armée de l'air israélienne au niveau du parking du bâtiment visé, haut de dix étages, a provoqué d'importants dégâts. L'immeuble s'est effondré jusqu'au deuxième sous-sol, selon une source sécuritaire libanaise citée par la chaîne al-Jazeera.

Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour


- Environ 24 heures après le drame, les volontaires ne baissent pas les bras. Les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent dans l'espoir de retrouver des survivants.

Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour



Au moins 37 tués, 68 blessés, et plus de 20 personnes portées disparues : la frappe israélienne de vendredi sur la banlieue sud de Beyrouth, qui a tué deux hauts commandants du Hezbollah et quatorze combattants du parti, a porté un nouveau coup dur au Liban. Si Israël s'en était pris, en début de semaine, aux moyens de communication du parti chiite, faisant exploser des milliers de bipeurs et de talkies-walkies de ses membres, c'est une « réunion du comité de commandement » de sa force d'élite qu'elle aurait visée vendredi, ce qui porte à au moins 70 morts le bilan de ces trois attaques. Cadavres au sol, flaques de sang, décombres ... ces scènes d'horreur se sont reproduites cette fois-ci près de la mosquée al-Qaëm, dans la banlieue sud, où notre journaliste Mohammad Yassine s'est rendu dès les premières...
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