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Le Hezbollah libanais félicite le nouveau dirigeant du Hamas

Une image prise par la chaîne de télévision al-Manar du Hezbollah le 1er août 2024 montre le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, prononçant un discours télévisé depuis un lieu non divulgué au Liban, retransmis lors de la cérémonie funéraire du commandant Fuad Shokor. AFP / AL-MANAR

Le Hezbollah pro-iranien a félicité mardi le nouveau chef du Hamas palestinien, Yahya Sinouar, désigné à la tête du mouvement après l'assassinat de son prédécesseur qui a relancé les craintes d'un embrasement régional.

Le 8 octobre, au lendemain de l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien, le Hezbollah, principale formation de "l'axe de la résistance" dirigé par Téhéran, a ouvert un front contre Israël dans le sud du Liban, "en soutien" au Hamas, son allié. L'Iran, le Hamas et le Hezbollah ont accusé Israël d'avoir assassiné Ismaïl Haniyé, le chef politique du mouvement islamiste palestinien, le 31 juillet à Téhéran, et promis de le venger. Le choix de Sinouar, chef du Hamas à Gaza, "confirme que l'ennemi n'a pas su remplir ses objectifs", a estimé le Hezbollah dans un communiqué. 

L'armée et les autorités israéliennes accusent Yahya Sinouar d'être l'un des cerveaux de l'attaque du 7 octobre qui a déclenché la guerre à Gaza. C'est "un message fort" envoyé à Israël, aux Etats-Unis et ses alliés, selon lequel le Hamas est "uni dans sa décision, solide dans ses principes, inébranlable dans ses choix importants et déterminé à avancer (...) sur la voie de la résistance", a ajouté la formation chiite. "L'axe de la résistance", qui regroupe les alliés de Téhéran dans la région, "mène une bataille héroïque et historique sur plusieurs fronts à un moment sensible au niveau régional", a poursuivi le Hezbollah. Selon le parti chiite, qui affirme qu'il ne mettra fin à ses attaques contre Israël qu'en cas de cessez-le-feu à Gaza, l'élection de Sinouar "en ce moment crucial" renforce la "détermination à unir les efforts et à poursuivre le jihad et la résistance".

Depuis l'assassinat de Haniyé et celui du chef militaire du groupe chiite, Fouad Chokor, tué le 30 juillet dans une frappe israélienne près de Beyrouth, la communauté internationale est engagée dans une course contre la montre pour éviter une escalade militaire. Mardi, le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a promis une riposte contre Israël, "quelles qu'en soient les conséquences".



Le Hezbollah pro-iranien a félicité mardi le nouveau chef du Hamas palestinien, Yahya Sinouar, désigné à la tête du mouvement après l'assassinat de son prédécesseur qui a relancé les craintes d'un embrasement régional.

Le 8 octobre, au lendemain de l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien, le Hezbollah, principale formation de "l'axe de la résistance" dirigé par Téhéran, a ouvert un front contre Israël dans le sud du Liban, "en soutien" au Hamas, son allié. L'Iran, le Hamas et le Hezbollah ont accusé Israël d'avoir assassiné Ismaïl Haniyé, le chef politique du mouvement islamiste palestinien, le 31 juillet à Téhéran, et promis de le venger. Le choix de Sinouar, chef du Hamas à Gaza, "confirme que l'ennemi n'a pas su remplir...