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Moyen-Orient - Focus

Moscou montre son soutien à Téhéran tout en essayant de calmer le jeu

La visite inattendue de Sergueï Choïgou en Iran au paroxysme des tensions régionales pose la question du rôle que pourrait jouer la Russie dans la phase actuelle.

Moscou montre son soutien à Téhéran tout en essayant de calmer le jeu

Le président iranien Massoud Pezeshkian recevant le chef de la sécurité russe Sergueï Choïgou, en visite à Téhéran, le 5 août 2024. Photo présidence iranienne

Le secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Sergueï Choïgou, est arrivé lundi dernier à Téhéran, et a été accueilli par son homologue iranien, Ali Akbar Ahmadian. L’ancien ministre russe de la Défense avait entamé une visite inattendue, alors que la région retient son souffle dans l’attente de la riposte iranienne contre Israël, suite à l’attentat imputé à l’État hébreu qui a coûté la vie à Ismaïl Haniyé, le chef politique du Hamas, dans la capitale iranienne le 31 juillet dernier. Sergueï Choïgou s’est également entretenu avec plusieurs hauts responsables iraniens, dont le nouveau président Massoud Pezeshkian et le chef des forces armées Mohammad Bagheri, au cours de discussions restées discrètes, rapporte l’agence Reuters. Le choix d’afficher, en période de grandes tensions régionales, les relations solides entre...
Le secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Sergueï Choïgou, est arrivé lundi dernier à Téhéran, et a été accueilli par son homologue iranien, Ali Akbar Ahmadian. L’ancien ministre russe de la Défense avait entamé une visite inattendue, alors que la région retient son souffle dans l’attente de la riposte iranienne contre Israël, suite à l’attentat imputé à l’État hébreu qui a coûté la vie à Ismaïl Haniyé, le chef politique du Hamas, dans la capitale iranienne le 31 juillet dernier. Sergueï Choïgou s’est également entretenu avec plusieurs hauts responsables iraniens, dont le nouveau président Massoud Pezeshkian et le chef des forces armées Mohammad Bagheri, au cours de discussions restées discrètes, rapporte l’agence Reuters. Le choix d’afficher, en période de grandes...
commentaires (1)

Il ne faut pas sous-estimer les forces russes en Syrie , prêtes au combat s'il le faut ! Et Saint Vladimir n'a jamais froid aux yeux lorsqu'il pressent que le moment est arrivé .

Chucri Abboud

15 h 05, le 07 août 2024

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Commentaires (1)

  • Il ne faut pas sous-estimer les forces russes en Syrie , prêtes au combat s'il le faut ! Et Saint Vladimir n'a jamais froid aux yeux lorsqu'il pressent que le moment est arrivé .

    Chucri Abboud

    15 h 05, le 07 août 2024

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