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Moyen-Orient - Éclairage

Les contours du jour d’après se dessinent lentement à Gaza

Signe de la volonté du Hamas de préparer l’après-guerre, le groupe palestinien et une dizaine d’autres factions ont signé mardi un accord d’« unité nationale ».

Les contours du jour d’après se dessinent lentement à Gaza

Des soldats israéliens derrière un véhicule blindé menant une opération militaire à Gaza, le 22 juillet 2024. Photo AFP

Alors que les pourparlers indirects entre le Hamas et Israël pour conclure un accord pour la libération des otages à Gaza et un cessez-le-feu se poursuivent malgré tout, les contours du jour d’après dans l’enclave palestinienne se dessinent lentement, bien que les obstacles et les inconnues subsistent. Une perspective longtemps attendue, alors que la guerre est entrée dans son dixième mois et que l’étroite langue de terre est en grande partie dévastée. En plus de neuf mois, près de 40 000 Gazaouis ont été tués par les opérations militaires israéliennes, selon le ministère de la Santé du Hamas.Côté israélien, la perspective que le mouvement islamiste à Gaza joue un quelconque rôle dans l’après-guerre est catégoriquement rejetée. Depuis le début des opérations militaires, le Premier ministre Benjamin Netanyahu ne cesse de réitérer sa...
Alors que les pourparlers indirects entre le Hamas et Israël pour conclure un accord pour la libération des otages à Gaza et un cessez-le-feu se poursuivent malgré tout, les contours du jour d’après dans l’enclave palestinienne se dessinent lentement, bien que les obstacles et les inconnues subsistent. Une perspective longtemps attendue, alors que la guerre est entrée dans son dixième mois et que l’étroite langue de terre est en grande partie dévastée. En plus de neuf mois, près de 40 000 Gazaouis ont été tués par les opérations militaires israéliennes, selon le ministère de la Santé du Hamas.Côté israélien, la perspective que le mouvement islamiste à Gaza joue un quelconque rôle dans l’après-guerre est catégoriquement rejetée. Depuis le début des opérations militaires, le Premier ministre Benjamin...
commentaires (5)

A relire l’article, on pourrait croire que le Hamas propose et les autres protagonistes disposent… C’est surtout quand les regards se fixent sur les USA en campagne pour les présidentielles. Il faut qu’un candidat américain propose ouvertement la reconnaissance d’un Etat palestinien, et on a en mémoire l’espoir suscité lors de l’élection de Obama. Il faut se rappeler le retour de Arafat en 1994 et le conflit sous haute tension à Gaza. Il faut se rappeler que la libération des otages est une carte maîtresse entre les mains des aventuriers du Hamas. Il faut, il faut, et il faut quoi encore ?...

Charles Fayad

13 h 41, le 24 juillet 2024

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Commentaires (5)

  • A relire l’article, on pourrait croire que le Hamas propose et les autres protagonistes disposent… C’est surtout quand les regards se fixent sur les USA en campagne pour les présidentielles. Il faut qu’un candidat américain propose ouvertement la reconnaissance d’un Etat palestinien, et on a en mémoire l’espoir suscité lors de l’élection de Obama. Il faut se rappeler le retour de Arafat en 1994 et le conflit sous haute tension à Gaza. Il faut se rappeler que la libération des otages est une carte maîtresse entre les mains des aventuriers du Hamas. Il faut, il faut, et il faut quoi encore ?...

    Charles Fayad

    13 h 41, le 24 juillet 2024

  • Lana Nusseibeh ""…a cependant posé des conditions supplémentaires, ….que la force internationale amenée à se déployer dans le réduit palestinien y entre sur invitation officielle de l’Autorité palestinienne"". Bardés de diplômes et d’une famille patricienne et palestinienne, l’Ambassadrice Nusseibeh, après sa bourde à l’ONU (l’abstention de condamner l’invasion de l’Ukraine) propose de légitimer la Force internationale par l’Autorité palestinienne. Ça pourrait être aussi une idée qui ravit les Israéliens, mais on connait d’expérience le sort des troupes quand elles deviennent "occupantes".

    Charles Fayad

    13 h 26, le 24 juillet 2024

  • ""Le Caire a notamment mis sur la table la construction d’un mur s’élevant à six mètres au-dessus du sol et s’enfonçant à six mètres sous terre en vue d’empêcher le creusement de nouveaux tunnels, tandis que Washington aurait accepté de financer ce projet"". Une proposition du Caire ! "Poil de Cairotte" pourrait faire écrire un autre Jules Renard. Ha ha ha, un mur de 12 mètres, six mètres en dessus terre, et six dans le sol, alors qu’un autre mur a été franchi en octobre, avec des brèches et survol en parapentes… Le mur cache mal l’impuissance pour remettre à plus tard LA solution.

    Charles Fayad

    12 h 36, le 24 juillet 2024

  • Pourrait-on faire confiance a qui que ce soit??? C'est la ou le probleme reste entier!

    RAYMOND SAIDAH

    20 h 55, le 23 juillet 2024

  • Sans l'L'Egypte le Hamas n'aurait jamais pu rentrer autant d'armes , marchandises !!! L'entité ne fera plus jamais confiance à l'Egypte !!!

    Dorfler lazare

    19 h 49, le 23 juillet 2024

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