Le mufti jaafarite Ahmad Kabalan. Photo ANI
Le mufti jaafarite Ahmad Kabalan a estimé mercredi qu’« il est nécessaire d’initier une action politique à laquelle participeront toutes les parties désirant finaliser un compromis présidentiel, dans un contexte de guerres existentielles dans la région ». « Et le compromis est possible », a ajouté, dans un communiqué adressé « à ceux qui ont le pays à cœur », le cheikh connu pour sa proximité avec le tandem chiite Amal-Hezbollah.
Le Liban est sans président depuis la fin du mandat de Michel Aoun en octobre 2022, les réunions du Parlement ayant échoué à élire un nouveau chef de l'État à cause des défauts de quorum et des profondes dissensions entre les forces politiques.
« L’unité islamo-chrétienne est une nécessité fondamentale et historique pour le Liban, celui qui se bat pour la souveraineté nationale ne peut accepter que ce partenariat national », a ajouté le cheikh Kabalan, selon lequel « il faut construire des ponts et non les démolir, à un moment où le pays vit un véritable cauchemar économique ».
« Les tensions communautaires »
Le dignitaire religieux chiite a cependant lancé une pique aux opposants politiques « qui jouent sur la corde sensible des tensions communautaires, à la porte du Parlement », les députés de l'opposition ayant demandé lundi au gouvernement, lors d'une conférence de presse à la Chambre, de faire cesser les opérations (du Hezbollah contre Israël) au Liban-Sud, de peur d’un élargissement du conflit. Ces parlementaires ont également appelé à la tenue d'une séance législative consacrée à la situation dans le Sud.
Les tensions politico-communautaires se sont récemment accrues au Liban, après que les représentants de la communauté chiite ont refusé de se rendre à une réunion de personnalités nationales à Bkerké, siège du patriarcat maronite, après des propos du patriarche Béchara Raï interprétés comme étant une qualification du Hezbollah de «terroriste».


Mr Kabalan , vous devriez vous calmer et préférablement vous retirer en Iran , votre pays d’adoption. Vous n’êtes pas dans une situation de supériorité qui vous permet de dicter aux chrétiens ce qu’ils doivent faire d’autant plus qu’ils sont les autochtones naturels du pays. Faites votre loi primaire ailleurs qu’au Liban et rappelez-vous que vous êtes une partie artificielle gonflée à bloc par les barbus iraniens assoiffés de pouvoirs malsains.
15 h 25, le 04 juillet 2024