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Société - Reportage

Le Liban, un pays au-delà de la crise de nerfs

La guerre qui dure depuis huit mois ajoute une strate supérieure de traumatisme ou d’angoisse à des Libanais déjà saturés de troubles mentaux. Pour certains, c’est la couche de trop.

Le Liban, un pays au-delà de la crise de nerfs

Illustration par Jaimee Lee Haddad.

« Je ne sentais plus la partie droite de mon corps. J’ignore comment j’ai réussi à prévenir la Croix-Rouge. Puis j’ai perdu connaissance et je me suis retrouvée aux urgences. » Deux semaines avant cette nouvelle crise de panique, Sara* a rendu visite à ses parents dans son village natal, situé dans la province de Nabatiyé. C’était les 13 et 14 avril, l’Iran lançait une attaque sans précédent sur Israël, qui pilonnait de son côté le Liban. « Les frappes se rapprochaient de plus en plus. J’étais terrifiée. Depuis, j’ai décidé de moins me rendre dans le Sud. J’ai déjà trop de couches d’angoisse à gérer à Beyrouth, entre la crise économique, la violence quotidienne et ma condition de femme », dit-elle en caressant son chat. La guerre entre Israël et le Hezbollah, qui a lancé un « front de soutien » au Hamas au lendemain de l’opération Déluge...
« Je ne sentais plus la partie droite de mon corps. J’ignore comment j’ai réussi à prévenir la Croix-Rouge. Puis j’ai perdu connaissance et je me suis retrouvée aux urgences. » Deux semaines avant cette nouvelle crise de panique, Sara* a rendu visite à ses parents dans son village natal, situé dans la province de Nabatiyé. C’était les 13 et 14 avril, l’Iran lançait une attaque sans précédent sur Israël, qui pilonnait de son côté le Liban. « Les frappes se rapprochaient de plus en plus. J’étais terrifiée. Depuis, j’ai décidé de moins me rendre dans le Sud. J’ai déjà trop de couches d’angoisse à gérer à Beyrouth, entre la crise économique, la violence quotidienne et ma condition de femme », dit-elle en caressant son chat. La guerre entre Israël et le Hezbollah, qui a lancé un « front de...
commentaires (5)

Partout où les barbus passent les peuples trépassent. Mais c’est le dernier des soucis des mollahs. En Iran, ils distribuent les drogues au peuple pour l’anéantir afin de sauver leur régime. Vaux qui résistent à la tentation sont enfermés et torturés par les soins des dirigeants qui ne loupent pas une occasion pour montrer qu’ils sont là pour achever les iraniens et les autres peuples sous leur domination afin d’asservir toute la région. Le pire c’est que les pays puissants sont là pour les récompenser en cédant à leur terreur qui finira par avoir raison d’eux aussi. Wait end see.

Sissi zayyat

12 h 04, le 30 mai 2024

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Commentaires (5)

  • Partout où les barbus passent les peuples trépassent. Mais c’est le dernier des soucis des mollahs. En Iran, ils distribuent les drogues au peuple pour l’anéantir afin de sauver leur régime. Vaux qui résistent à la tentation sont enfermés et torturés par les soins des dirigeants qui ne loupent pas une occasion pour montrer qu’ils sont là pour achever les iraniens et les autres peuples sous leur domination afin d’asservir toute la région. Le pire c’est que les pays puissants sont là pour les récompenser en cédant à leur terreur qui finira par avoir raison d’eux aussi. Wait end see.

    Sissi zayyat

    12 h 04, le 30 mai 2024

  • Dangereuse généralisation à partir de cas individuels

    Roll

    10 h 42, le 29 mai 2024

  • A t-on des statistiques précises sur le taux de suicides et de maladies mentales avant de conclure qu’il y a un problème de santé mentale national ? Qu’en est-il de la comparaison avec d’autres pays? L’affirmation à des répercussions très négatives sur le pays.

    Roll

    10 h 28, le 29 mai 2024

  • A t-on des statistiques précises sur le taux de suicides et de maladies mentales avant de conclure qu’il y a un problème de santé mentale national ? Qu’en est-il de la comparaison avec d’autres pays? L’affirmation à des répercussions très négatives sur le pays.

    Roll

    10 h 28, le 29 mai 2024

  • La série de "crises" qu'a connu le pays montrent que le Liban n'est pas un pays normal et qu'une vie normale est interdite aux Libanais. Durant la guerre 1975-1993 ce sentiment de desespoir n'existait pas car la population des deux camps avait confiance dans ses dirigeants. Aujourd'hui les dirigeants sont le problème. La guerre au Sud est une consequence de l 'incapacité de l'Etat á gérer les problèmes.

    Moi

    10 h 22, le 29 mai 2024

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