Le ministre français des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné,le 21 mai 2024 à L'Elysée. Photo Ludovic MARIN / AFP
Les "demandes simultanées" de mandats d'arrêt par le procureur de la Cour pénale internationale à l'encontre de dirigeants israéliens et du Hamas "ne doivent pas" mettre sur le même plan le groupe terroriste et Israël, a souligné mardi le ministre français des Affaires étrangères.
"Ces demandes simultanées de mandats d'arrêt ne doivent pas créer d'équivalence entre le Hamas et Israël", a déclaré Stéphane Séjourné, qui a fait état d'"un groupe terroriste qui s'est félicité des attentats du 7 octobre, qui les a revendiqués également de manière assumée" et d'un "État démocratique, Israël, qui doit respecter le droit international dans la conduite d'une guerre qu'elle n'a pas déclenchée elle-même".
Les "demandes simultanées" de mandats d'arrêt par le procureur de la Cour pénale internationale à l'encontre de dirigeants israéliens et du Hamas "ne doivent pas" mettre sur le même plan le groupe terroriste et Israël, a souligné mardi le ministre français des Affaires étrangères.
"Ces demandes simultanées de mandats d'arrêt ne doivent pas créer d'équivalence entre le Hamas et Israël", a déclaré Stéphane Séjourné, qui a fait état d'"un groupe terroriste qui s'est félicité des attentats du 7 octobre, qui les a revendiqués également de manière assumée" et d'un "État démocratique, Israël, qui doit respecter le droit international dans la conduite d'une guerre qu'elle n'a pas déclenchée elle-même".


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