Tu t’occuperas de ton Liban et de ta communauté comme tu l’as toujours fait quand tu étais ici-bas.
Nous avons sans cesse eu besoin de toi. Aussi bien à l’Académie libanaise de la gastronomie qu’à l’Association de bienfaisance grecque-melkite catholique, dont tu étais doyen et secrétaire général, ton avis était celui que la plupart du temps nous retenions pour prendre nos décisions.
La collaboration avec toi était à la fois simple, précieuse et enrichissante.
Ta plume était cossue et percutante, tu trouvais toujours les mots qu’il fallait à tous les maux et à tous les problèmes.
Tu avais les principes et les manières d’un grand gentleman, pour ne pas dire d’un prince !
Ta présence et surtout ton sourire nous manqueront !
Repose en paix, mon cher Camille, que Dieu ait ton âme.

