Le président de la LAU, Michel Mawad, au cours de la conférence de presse de lancement du centenaire. Photo DR
Le président de la Lebanese American University (LAU), Michel Mawad, a marqué le lancement du centenaire de l’établissement le 26 janvier dernier, en réaffirmant la détermination de l’université à survivre et se développer. « Nous sommes convaincus que le peuple libanais, qui a fait preuve de résilience à maintes reprises, renaîtra de ses cendres et sera en quête d’un avenir meilleur. Un avenir dans lequel la science, la créativité et l’enseignement universitaire seront les piliers de la civilisation humaine », a-t-il déclaré.
M. Mawad s’exprimait lors d’une conférence de presse sur le campus de la LAU à Beyrouth, à laquelle ont assisté des députés et les membres de l’administration et du corps enseignant de l’université. Il a retracé, à cette occasion, l’histoire de la LAU depuis sa création en 1924 en tant qu’« American Junior College for Women », avec la mission avant-gardiste d’éduquer les femmes en Méditerranée orientale et de se consacrer à l’innovation, à l’autonomisation et à l’humanisme. Ce premier établissement devait devenir le Beirut College for Women (BCW) en 1949, puis le Beirut University College (BUC) mixte en 1973 et, enfin, l’Université libano-américaine en 1994.
M. Mawad s’est attardé sur l’expansion de l’université dès 1991 avec l’ouverture du campus de Byblos. Il a souligné la volonté de la LAU d’être un pôle scientifique et industriel grâce à plusieurs de ses centres de recherche.
L’identité de l’université et ses origines américaines ont, selon son président, permis de diffuser les valeurs de justice, de liberté et d’égalité, et de combiner culture libanaise et éducation américaine de qualité. Ceci est particulièrement évident dans la création du siège et du centre académique de la LAU à New York en 2013.
Pour M. Mawad, l’université aspire à consacrer les 100 prochaines années au développement, tout en restant en phase avec le monde et en offrant une éducation de qualité aux hommes et aux femmes.

