Le Centre de formation professionnelle (CFP) de l’USJ et l’association Mon Liban d’Azur, ont organisé une table ronde sur le thème de l’art, du tourisme, de l’hospitalité, de l’entrepreneuriat et de la gestion du luxe en temps de crise, et ce au campus de l’innovation et du sport, rue de Damas.
Dans son mot d’accueil, Géraldine Ghostine, fondatrice et présidente de l’association Mon Liban d’Azur, s’est félicitée que l’USJ et l’association aient commencé à écrire ensemble une histoire « basée sur la confiance, l’amitié, et sur des valeurs et ambitions communes ».
De son côté, le Pr Salim Daccache, s.j., recteur de l’USJ, a noté qu’« il est évident que le tourisme n’est pas une simple affaire d’hôtels ou de maisons d’accueil et d’auberges, mais il est en rapport avec la manière d’accueillir les hôtes par des hommes et des femmes, et de présenter cette œuvre d’art naturel qu’est le Liban, en plus de ses vestiges historiques, civils et religieux ».
« La formation continue et tout au long de la vie, a précisé Fadi el-Hage, directeur du CFP, revêt une importance cruciale pour les secteurs de l’art, du tourisme, de l’hospitalité, de l’entrepreneuriat et de la gestion du luxe. Ces industries sont caractérisées par leur évolution rapide, leur concurrence féroce et les attentes changeantes de la part des clients. Dans un contexte de crise, l’importance de la formation continue devient encore plus évidente. »
À travers leurs échanges autour de la table ronde, les intervenants professionnels français et libanais ont établi un rapprochement entre les expériences vécues dans les deux pays, plus précisément sur la Côte d’Azur.


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