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Agenda - Communiqué De Presse

Leila Solh Hamadé lance le chantier de restauration de la mosquée al-Ouzaï

Leila Solh Hamadé lance le chantier de restauration de la mosquée al-Ouzaï

La vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, et le mufti de la République, le cheikh Abdellatif Deriane, en compagnie de plusieurs personnalités, sur la tombe de Riad el-Solh, ancien Premier ministre, à Beyrouth. Photo DR

Sous le patronage du mufti de la République, le cheikh Abdellatif Deriane, la vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé a lancé le chantier de restauration de la mosquée al-Ouzaï à Beyrouth.

La cérémonie s’est tenue en présence du mufti Deriane et de plusieurs personnalités, dont Khaled Kabbani, ancien ministre, ainsi que le mohafez du Mont-Liban, Mohammad Makkaoui, et le président de la municipalité de Beyrouth par intérim, Abdallah Darwiche.

Dans son allocution, Leila Solh Hamadé a rendu un vibrant hommage au mufti Deriane qui « œuvre pour le bien de tous les musulmans ». Elle s’est ensuite attardée sur le parcours de l’imam Ouzaï (dont la mosquée en restauration porte le nom), faisant valoir qu’il a pris fait et cause pour les chrétiens du Liban face au calife abbasside. « Cet imam originaire de Baalbeck a donc été l’un des premiers à se conformer (à ce qui a été appelé plus tard) au Pacte national », a-t-elle dit dans une référence à un document non écrit mis en place par Béchara el-Khoury, premier président de la République après l’indépendance, et Riad el-Solh, alors Premier ministre (et père de Leila Solh Hamadé), pour consacrer l’appartenance de tous les Libanais au Liban, loin de toute affinité avec l’étranger.

Prenant la parole, le cheikh Deriane a d’abord remercié la Fondation al-Walid ben Talal, avant de s’attarder sur les questions politiques. « Nous refusons toute discorde confessionnelle au Liban, parce que nous faisons partie intégrante de cette entité qu’est l’État libanais », a-t-il lancé. « Il est temps que les politiciens mettent de côté leurs intérêts personnels, et abandonnent les comportements vindicatifs, avant que le pays ne s’effondre », a encore dit le mufti de la République.

Le cheikh Deriane et Mme Hamadé ont ensuite déposé la première pierre du chantier de restauration.

Sous le patronage du mufti de la République, le cheikh Abdellatif Deriane, la vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé a lancé le chantier de restauration de la mosquée al-Ouzaï à Beyrouth. La cérémonie s’est tenue en présence du mufti Deriane et de plusieurs personnalités, dont Khaled Kabbani, ancien ministre, ainsi que le mohafez du Mont-Liban, Mohammad Makkaoui, et le président de la municipalité de Beyrouth par intérim, Abdallah Darwiche. Dans son allocution, Leila Solh Hamadé a rendu un vibrant hommage au mufti Deriane qui « œuvre pour le bien de tous les musulmans ». Elle s’est ensuite attardée sur le parcours de l’imam Ouzaï (dont la mosquée en restauration porte le nom), faisant valoir qu’il a pris fait et cause pour les chrétiens du Liban face au calife...