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Dernières Infos - Moyen-Orient

Pour Israël, il est "très prématuré" d'évoquer le futur de Gaza

Un drapeau israélien. Photo AFP

Le gouvernement israélien a jugé mercredi "très prématuré" d'évoquer des "scénarios" pour le futur de la bande de Gaza qui doit être "démilitarisée", indiquant toutefois échanger déjà avec d'autres Etats sur le sujet.

"Il est très prématuré d'évoquer les scénarios du +jour d'après+ le Hamas", a déclaré mercredi un porte-parole du gouvernement israélien, Eylon Levy.

"J'aimerais que le +jour d'après+ le Hamas soit la semaine prochaine, mais cela va probablement prendre plus de temps", a-t-il ajouté.

"Nous explorons plusieurs éventualités, avec nos partenaires internationaux", a-t-il toutefois ajouté, fixant pour "dénominateur commun" que la bande de Gaza soit "démilitarisée" afin de ne "plus jamais devenir" un "nid du terrorisme".

Plus tôt, le membre du gouvernement de guerre Benny Gantz, auparavant l'un des chefs de l'opposition, avait évoqué un "mécanisme alternatif pour Gaza" à l'issue de l'opération militaire en cours. "Mais le Hamas n'en fera pas partie", a-t-il affirmé.

Israël a affirmé que ses troupes se trouvent désormais "au coeur" de la ville de Gaza, où les combats se sont intensifiés ces derniers jours, après un mois d'une guerre meurtrière déclenchée par l'attaque du Hamas sur son territoire.

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a déclaré mercredi qu'Israël ne devrait pas "réoccuper" la bande de Gaza à la fin du conflit en cours avec le Hamas, à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 à Tokyo.

Alliés clé d'Israël, les Etats-Unis avaient déjà exprimé mardi leur opposition à une éventuelle réoccupation du territoire palestinien après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu eut déclaré la veille que son pays prendrait la "responsabilité générale de la sécurité" à Gaza "pour une durée indéterminée".

Du côté israélien, au moins 1.400 personnes sont mortes depuis le début de la guerre, selon les autorités, en majorité des civils tués le jour de l'attaque menée par des commandos du Hamas, d'une violence et d'une ampleur sans précédent depuis la création d'Israël en 1948.

Dans la bande de Gaza, 10.569 personnes, en majorité des civils incluant 4.324 enfants, ont été tuées par les bombardements israéliens, selon un bilan publié mercredi par le ministère de la Santé du Hamas. 



Le gouvernement israélien a jugé mercredi "très prématuré" d'évoquer des "scénarios" pour le futur de la bande de Gaza qui doit être "démilitarisée", indiquant toutefois échanger déjà avec d'autres Etats sur le sujet.

"Il est très prématuré d'évoquer les scénarios du +jour d'après+ le Hamas", a déclaré mercredi un porte-parole du gouvernement israélien, Eylon Levy.

"J'aimerais que le +jour d'après+ le Hamas soit la semaine prochaine, mais cela va probablement prendre plus de temps", a-t-il ajouté.

"Nous explorons plusieurs éventualités, avec nos partenaires internationaux", a-t-il toutefois ajouté, fixant pour "dénominateur commun" que la bande de Gaza soit "démilitarisée" afin de ne "plus jamais devenir" un "nid du...