Rechercher
Rechercher

Culture - Festival

Farrah el-Dibany, un peu plus près de « ses » étoiles à Beiteddine

Farrah el-Dibany, un peu plus près de « ses » étoiles à Beiteddine

La cantatrice Farah el-Dibany sur scène, au Festival de Beiteddine, hier. Photo Nabil Ismaïl

C’est une voix au timbre chaud et velouté qui a ouvert hier la 40e édition du Festival international de Beiteddine. Une voix de mezzo-

soprano, celle de Farrah el-Dibany, la cantatrice franco-égyptienne, étoile montante des grandes scènes d’opéra ( celle de l’Opéra de Paris en particulier) au chant mêlant arias du répertoire classique (dont un sublime Mon cœur s’ouvre à ta voix de Saint-Saëns) et grands airs de variétés empruntés à Dalida, Feyrouz et Asmahan… Ces divas orientales que la chanteuse lyrique trentenaire vénère et dont elle a repris – accompagnée par un orchestre symphonique dirigé par le maestro Lubnan Baalbaki – quelques-uns de leurs plus célèbres titres, rafraîchis par des arrangements nouveaux. Depuis le Habanera de Bizet au déchirant Li Beyrouth de Feyrouz, en passant par le sensuel Ya Habibi Taala d’Asmahan, C’est l’histoire d’un amour ou encore Helwa ya baladi de Dalida, celle que les critiques européens surnomment la « Carmen égyptienne » était au plus près de « ses » étoiles d’Orient hier sur la scène du Salamlek (cour intérieure) du palais des émirs. Et c’est dans une ronde d’émotions scintillantes de nostalgie qu’elle a emporté les festivaliers de Beiteddine, le temps d’une soirée d’ouverture étoilée…

C’est une voix au timbre chaud et velouté qui a ouvert hier la 40e édition du Festival international de Beiteddine. Une voix de mezzo-soprano, celle de Farrah el-Dibany, la cantatrice franco-égyptienne, étoile montante des grandes scènes d’opéra ( celle de l’Opéra de Paris en particulier) au chant mêlant arias du répertoire classique (dont un sublime Mon cœur s’ouvre à ta voix de Saint-Saëns) et grands airs de variétés empruntés à Dalida, Feyrouz et Asmahan… Ces divas orientales que la chanteuse lyrique trentenaire vénère et dont elle a repris – accompagnée par un orchestre symphonique dirigé par le maestro Lubnan Baalbaki – quelques-uns de leurs plus célèbres titres, rafraîchis par des arrangements nouveaux. Depuis le Habanera de Bizet au déchirant Li Beyrouth de Feyrouz, en passant par le sensuel...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut