INFOGRAPHIE - Tout comprendre sur le raid israélien le plus violent sur Jénine depuis 20 ans
Chaque semaine, « L'Orient-Le Jour » vous propose d'explorer un thème d'actualité internationale en cartes et en infographies. Ce mercredi, le suivi du raid israélien qui a débuté lundi sur le camp de réfugiés palestiniens de Jénine (nord de la Cisjordanie occupée) et s'est terminé mercredi matin.
Un véhicule blindé israélien tire des gaz lacrymogènes lors d'un raid militaire en cours dans la ville de Jénine, dans le Nord de la Cisjordanie occupée, le 4 juillet. Ronaldo Schemidt/AFP
Cela faisait vingt ans que le camp de réfugiés de la ville de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie, n'avait pas connu d'assaut d'une telle violence. Déjà 10 Palestiniens ont été tués au cours de cette opération militaire terrestre et aérienne, débutée lundi à l'aube, tandis que plus d'une centaine ont été blessés. Déploiement de plus de 1 000 soldats, de drones et de bulldozers : les moyens utilisés sont inédits. Près de 3 000 résidents ont par ailleurs été forcés à fuir leur domicile, alors que le raid se poursuivait mardi. Les autorités de l'État hébreu ont de leur côté fait savoir qu'elles visaient des « infrastructures terroristes » dans ce bastion de groupes armés palestiniens régulièrement pris pour cible. Une opération qui a lieu deux semaines après un assaut de grande envergure sur ce camp, le 19 juin dernier, tuant 7 Palestiniens.
Cela faisait vingt ans que le camp de réfugiés de la ville de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie, n'avait pas connu d'assaut d'une telle violence. Déjà 10 Palestiniens ont été tués au cours de cette opération militaire terrestre et aérienne, débutée lundi à l'aube, tandis que plus d'une centaine ont été blessés. Déploiement de plus de 1 000 soldats, de drones et de bulldozers : les moyens utilisés sont inédits. Près de 3 000 résidents ont par ailleurs été forcés à fuir leur domicile, alors que le raid se poursuivait mardi. Les autorités de l'État hébreu ont de leur côté fait savoir qu'elles visaient des « infrastructures terroristes » dans ce bastion de groupes armés palestiniens régulièrement pris pour cible. Une opération qui a lieu deux semaines après un assaut de grande envergure sur ce...
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C’est amusant cette appellation “camp de réfugiés”. Ils sont quand même sur leur terre, dans leur pays, chez eux.
Anita Babikian
15 h 07, le 05 juillet 2023
L,APARTHEID LE PLUS RACISTE.
La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.
13 h 26, le 05 juillet 2023
Une brigade de 1000 a 2000 soldats aguerrie, des drones super sophistiqués, des bulldozers protégés sûrement par des avions et contrôlés par des radars détruisants tout sur ses passages, donc une véritable guerre d’envergure et disproportionnée contre une population civile appelée terroriste car vivant parmi une minuscule résistance et soit disant une fabrique d’armes désuètes et artisanales, comprendre plutôt une guerre larvée à outrance et une occasion de vider Jenine de ses habitants pour y installer des colons sionistes et l’occident de ne pas dénoncer et de condamner cette guerre mascarade et meurtrière.
Ou est la dignité arabe et surtout en premier lieu l’Égypte et la Jordanie qui jouent un rôle de voyeurismes suivi par les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan qui se cachent derrière un silence .
C’est amusant cette appellation “camp de réfugiés”. Ils sont quand même sur leur terre, dans leur pays, chez eux.
15 h 07, le 05 juillet 2023