Le chef du groupe paramilitaire Wagner, Evgueni Prigojine. Photo Handout / TELEGRAM/ @CONCORDGROUP_OFFICIAL / AFP
Le chef du groupe paramilitaire Wagner, Evguéni Prigojine, est toujours visé par une enquête pénale pour sa rébellion avortée, malgré l'annonce par le Kremlin d'un accord prévoyant l'abandon des poursuites, ont rapporté lundi les agences de presse russes.
"L'affaire n'a pas été close, l'enquête se poursuit", a déclaré une source au sein du Parquet général russe, citée par les trois principales agences russes. Le Kremlin avait affirmé samedi soir que M. Prigojine, visé par une enquête pour "appel à la mutinerie armée", pourrait partir au Bélarus sans être poursuivi, après la fin de sa rébellion de 24 heures.
Le chef du groupe paramilitaire Wagner, Evguéni Prigojine, est toujours visé par une enquête pénale pour sa rébellion avortée, malgré l'annonce par le Kremlin d'un accord prévoyant l'abandon des poursuites, ont rapporté lundi les agences de presse russes.
"L'affaire n'a pas été close, l'enquête se poursuit", a déclaré une source au sein du Parquet général russe, citée par les trois principales agences russes. Le Kremlin avait affirmé samedi soir que M. Prigojine, visé par une enquête pour "appel à la mutinerie armée", pourrait partir au Bélarus sans être poursuivi, après la fin de sa rébellion de 24 heures.


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