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Agenda - Ouvrage

Présentation d’une monographie sur Tripoli à l’USJ

Présentation d’une monographie sur Tripoli à l’USJ

La couverture du livre. Photo DR

Une monographie illustrée consacrée à Tripoli vient de paraître, à l’initiative du campus du Liban-Nord de l’USJ. L’ouvrage en arabe, Tripoli aux yeux de ses habitants et de son environnement, a été présenté au cours d’une cérémonie au campus de l’innovation et du sport de l’USJ, organisée par la directrice du campus du Liban-Nord, Fadia Alam Gemayel, en coopération avec la Fondation Tawarek (Urgences) dirigée par Maya Habib Hafez, et le concepteur de l’ouvrage, l’éditeur Nasser Jarrous. Assistaient notamment à la cérémonie le recteur de l’USJ, le Pr Salim Daccache s.j., les anciens ministres Tarek Mitri et Nicolas Nahas (représentant le président Nagib Mikati), l’ancien vice-président du Parlement, Élie Ferzli, et des dizaines de personnes intéressées par l’ouvrage auquel ont contribué 55 chercheurs, écrivains et conservateurs d’archives rares, de photos et d’images.

Toutes les interventions ont insisté sur l’importance d’offrir de Tripoli une image conforme à la tradition réelle de pluralisme et de cohabitation harmonieuse qui est la sienne.

Maya Habib Hafez s’est demandé : « Pourquoi ne parlons-nous de Tripoli que négativement ? Aujourd’hui, nous sommes ici pour changer le stéréotype de la seconde capitale du Liban. Nous vous invitons à venir à Tripoli et à en apprendre davantage sur sa vérité telle que décrite dans le livre », a-t-elle insisté.

Pour sa part, l’ancien ministre de la Culture Tarek Mitri a mis en évidence ce que la ville a « d’unique en Méditerranée orientale », ainsi que ses liens « avec Homs et l’intérieur syrien », tout en soulignant que « la fidélité de Tripoli à la tradition n’a pas contredit son aspiration au renouveau ».

Une table ronde animée par la journaliste Judy Asmar a suivi, avec diverses évocations de l’âge d’or de Tripoli et de la nostalgie qu’il suscite, ainsi que de son potentiel de croissance économique inabouti et de ses crises sociales.

La table ronde a été animée par le ministre Rachid Derbas, Marie-Thérèse Kawal, bâtonnière du Liban-Nord, l’activiste Maria Hafez, le journaliste Alain Dergham et l’ingénieur Ghassan Bakri.

« À tous ceux qui ont accusé Tripoli d’être le Kandahar libanais, et l’antre du fanatisme, je leur dis de revenir à l’histoire, car Mgr Antoun Abed (ancien archevêque maronite de Tripoli) était l’un de ses chefs, malgré le petit nombre de maronites, et saint Georges est toujours aux prises avec le dragon à l’entrée de ses églises », a affirmé Rachid Derbas.

Une monographie illustrée consacrée à Tripoli vient de paraître, à l’initiative du campus du Liban-Nord de l’USJ. L’ouvrage en arabe, Tripoli aux yeux de ses habitants et de son environnement, a été présenté au cours d’une cérémonie au campus de l’innovation et du sport de l’USJ, organisée par la directrice du campus du Liban-Nord, Fadia Alam Gemayel, en coopération avec la Fondation Tawarek (Urgences) dirigée par Maya Habib Hafez, et le concepteur de l’ouvrage, l’éditeur Nasser Jarrous. Assistaient notamment à la cérémonie le recteur de l’USJ, le Pr Salim Daccache s.j., les anciens ministres Tarek Mitri et Nicolas Nahas (représentant le président Nagib Mikati), l’ancien vice-président du Parlement, Élie Ferzli, et des dizaines de personnes intéressées par l’ouvrage auquel ont contribué 55...