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Le Milan en ballottage favorable

Les Rossoneri sont sortis vainqueurs de la première manche face au Napoli (1-0), mercredi à San Siro, grâce à une frappe sèche d’Ismaël Bennacer.

Le Milan en ballottage favorable

Ismaël Bennacer (à gauche) fêtant son but lors du succès 1-0 de l’AC Milan en quarts de finale allers de la Ligue des champions face au Napoli, mercredi sur la pelouse de San Siro. Marco Bertorello/AFP

Le duel 100 % italien reste ouvert avant le retour dans six jours au stade Diego-Maradona, où Naples espère retrouver Victor Osimhen, dont la puissance a manqué, mais sera privé du milieu André-Frank Anguissa, exclu à un quart d’heure de la fin, et du défenseur Kim Min-jae, qui sera également suspendu.

Milan n’a cadré que deux tirs. Mais le premier a suffi, au terme d’un contre conclu par Ismaël Bennacer (40e). Même si les champions d’Italie, en quête d’une première demi-finale de C1 depuis 2007, n’ont pas su profiter d’une fin de match à onze contre dix.

« On a fait un match digne de la Ligue des champions, on a été à la hauteur », a souri l’entraîneur milanais Stefano Pioli, même s’il a confirmé un « petit regret de ne pas avoir mieux profité de la supériorité numérique ».

Si Naples domine outrageusement en championnat, avec un scudetto déjà quasiment en poche à neuf journées de la fin, il a découvert pour la première fois la pression d’un quart de finale de C1 dans l’antre de San Siro et face à un Milan qui reste, avec sept sacres, le club le plus titré dans la compétition derrière le Real Madrid (14).

Pioli avait sans surprise aligné le même onze que celui qui, il y a dix jours, avait donné la leçon au Napoli (4-0).

En l’absence de son meilleur buteur Osimhen et de son remplaçant habituel Giovanni Simeone, blessés, Luciano Spalletti avait finalement misé sur Eljif Elmas, aligné dans un rôle de faux 9 dans lequel l’entraîneur aimait faire jouer Totti à la Roma il y a près de vingt ans.

Sous la pluie milanaise, Naples a démarré fort avec une première énorme occasion après cinquante secondes, mais Khvicha Kvaratskhelia n’a pas fait fructifier un ballon offert par le Milanais Rade Krunic.

Maignan toujours impérial

Mike Maignan s’est ensuite employé pour sortir deux frappes puissantes d’Anguissa (4e) puis de Piotr Zielinski (12e) lors de ce début en apnée pour les Rossoneri.

Rafael Leao a réveillé Milan avec l’une de ses chevauchées dont il a le secret, conclue par une frappe à côté (25e), puis d’un coup de pied rageur pour détruire un poteau de corner.

Naples a craqué sur un nouveau contre parfait des Rossoneri, initié par Brahim Diaz après un contrôle orienté de haute volée. Après un relais avec Leao, Bennacer a conclu d’une frappe sèche que Alex Meret n’a pu qu’effleurer.

Les Milanais auraient même pu s’échapper avant la pause mais Simon Kjaer a fracassé la barre de la tête (45e+3).

Naples a réagi au retour des vestiaires avec Elmas, pas loin de surprendre un Maignan un peu trop avancé (50e).

Mais les joueurs de Spalletti, à l’image d’un Kvaratskhelia s’empêtrant dans la défense lombarde, n’avaient pas leur impact physique habituel. Anguissa l’a payé cher, averti deux fois en cinq minutes pour deux interventions désespérées sur Theo Hernandez filant en contre (70e, 74e).

À dix, Naples a malgré tout frôlé l’égalisation, mais Maignan a été encore impeccable devant Di Lorenzo (87e).

Les tifosi napolitains prient maintenant pour qu’Osimhen soit rétabli dans six jours, même si Spalletti assure ne pas être inquiet : « J’ai retrouvé mon meilleur Naples, ce sera aussi le cas au retour, quels que soient ceux qui jouent. »

Source : AFP

Le duel 100 % italien reste ouvert avant le retour dans six jours au stade Diego-Maradona, où Naples espère retrouver Victor Osimhen, dont la puissance a manqué, mais sera privé du milieu André-Frank Anguissa, exclu à un quart d’heure de la fin, et du défenseur Kim Min-jae, qui sera également suspendu.Milan n’a cadré que deux tirs. Mais le premier a suffi, au terme d’un contre conclu par Ismaël Bennacer (40e). Même si les champions d’Italie, en quête d’une première demi-finale de C1 depuis 2007, n’ont pas su profiter d’une fin de match à onze contre dix.« On a fait un match digne de la Ligue des champions, on a été à la hauteur », a souri l’entraîneur milanais Stefano Pioli, même s’il a confirmé un « petit regret de ne pas avoir mieux profité de la supériorité...
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