Des hommes armés dans les rues du camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué, près de Saïda, le 22 août 2015. Photo AFP
Un coup de feu tiré le 1er mars par un membre du groupe islamiste Osbat el-Ansar met le camp palestinien en état d’alerte. Jusqu’à ce qu’un accord parrainé par les parties libanaises ouvre la voie à une détente.
OLJ / Par Stéphanie KHOURI, le 14 mars 2023 à 16h26
Des hommes armés dans les rues du camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué, près de Saïda, le 22 août 2015. Photo AFP
En 1974 et 1975 j'ai séjourné à Saïda pour des vacances . Comme il n'y avait qu'un seul bistrot qui vendait de la bière près du port ,j'y passais tous les jours. Et Mounir ,mon beau-frère,me recommandait la prudence car avec mes cheveux blonds je risquais d'être pris pour un Israélien. 49 ans après ,ils sont toujours là et le Liban n'est toujours pas en paix !
Et moi qui croyais naïvement que les accords du Caire avaient été abrogés par Amine Gemayel et Salim el Hoss en 87...que ces fiers combattants partent à l'assaut du territoire à libérer (on me chuchote à l'oreillette que ça n'a jamais été à l'ordre du jour)
Qu’est ce que ces gens font encore ici?
Pauvre Liban ???
En 1974 et 1975 j'ai séjourné à Saïda pour des vacances . Comme il n'y avait qu'un seul bistrot qui vendait de la bière près du port ,j'y passais tous les jours. Et Mounir ,mon beau-frère,me recommandait la prudence car avec mes cheveux blonds je risquais d'être pris pour un Israélien. 49 ans après ,ils sont toujours là et le Liban n'est toujours pas en paix !
20 h 07, le 15 mars 2023