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Monde - Libertés

Des ONG « inquiètes » après l’extradition d’un Saoudien chiite du Maroc

Des organisations de défense des droits humains ont exprimé leur « vive inquiétude » sur le sort de Hassan al-Rabie, un ressortissant saoudien chiite issu d’une famille de militants, confirmant son extradition vers l’Arabie saoudite par le Maroc. « M. Rabie court de sérieux risques de persécution et d’autres atteintes à sa personne, y compris la torture », ont affirmé ces 24 ONG – dont Amnesty International et Human Rights Watch – dans une lettre adressée au chef du gouvernement marocain, demandant « des éclaircissements » sur les raisons de son extradition. Selon le texte, Hassan al-Rabie, 26 ans, a été extradé le 6 février depuis le Maroc, où il était détenu depuis le 14 janvier, en vertu d’un mandat d’arrêt émis par Riyad pour « collaboration avec des terroristes ». « Depuis de nombreuses années, la famille de M. Rabie fait l’objet de persécutions de la part des autorités saoudiennes », soulignent les 24 ONG. Selon la lettre, son frère Mounir est recherché par les autorités pour sa participation à une des rares manifestations qui se sont déroulées en Arabie saoudite dans le sillage des printemps arabes de 2011. Un autre frère, Ali Mohammad, est actuellement en détention et risque la peine de mort suite à sa condamnation en novembre, d’après la même source.

Des organisations de défense des droits humains ont exprimé leur « vive inquiétude » sur le sort de Hassan al-Rabie, un ressortissant saoudien chiite issu d’une famille de militants, confirmant son extradition vers l’Arabie saoudite par le Maroc. « M. Rabie court de sérieux risques de persécution et d’autres atteintes à sa personne, y compris la torture », ont affirmé ces 24 ONG – dont Amnesty International et Human Rights Watch – dans une lettre adressée au chef du gouvernement marocain, demandant « des éclaircissements » sur les raisons de son extradition. Selon le texte, Hassan al-Rabie, 26 ans, a été extradé le 6 février depuis le Maroc, où il était détenu depuis le 14 janvier, en vertu d’un mandat d’arrêt émis par Riyad pour « collaboration avec des...
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