Une personne lisant un tweet concernant l'exécution d'un manifestant en Iran, le 12 décembre 2022. Photo AFP
L'exécution de manifestants "ne peut tenir lieu de réponse aux manifestations" en cours en Iran, a déclaré lundi le ministère français des Affaires étrangères, réagissant à la pendaison publique lundi d'un homme condamné en lien avec la contestation, la deuxième exécution en quelques jours.
"La France condamne avec la plus grande fermeté l'exécution publique ce jour d'un Iranien condamné à mort à la suite de sa participation aux manifestations", a déclaré le Quai d'Orsay, en dénonçant de nouveau "les violations "graves et inacceptables des droits et libertés fondamentales commises par les autorités iraniennes".
L'Iran a exécuté lundi en public par pendaison un homme condamné pour avoir participé aux manifestations qui secouent le pays depuis près de trois mois. Il s'agit de la deuxième exécution liée à la contestation.
"Nous allons approuver un ensemble de sanctions très très dures", a affirmé à Bruxelles le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. "L'Iran doit comprendre que l'Union européenne condamnera fermement ces actes et prendra toutes les mesures possibles pour soutenir les jeunes femmes, les manifestants pacifiques et certainement le rejet de la peine de mort", a-t-il déclaré.
"Il ne saurait y avoir d'impunité" pour les auteurs de la répression, selon la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères citée dans le communiqué.
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