La Corée du Nord a traité Antonio Guterres de « marionnette des États-Unis » pour avoir condamné le tir d’un missile balistique intercontinental (ICBM) par Pyongyang, à quelques heures d’une nouvelle réunion du Conseil de sécurité sur le sujet hier.
Vendredi, le secrétaire général de l’ONU avait appelé la Corée du Nord à « renoncer immédiatement à tout nouvel acte provocateur » et à « respecter complètement ses obligations internationales découlant des résolutions du Conseil de sécurité » après le tir, le même jour, d’un ICBM de type Hwasong-17, surnommé « missile monstre » par les experts militaires, qui est tombé au large du Japon.
Si les Occidentaux espèrent une réponse robuste de la communauté internationale, au moment où les États-Unis et la Corée du Nord craignent un essai nucléaire, l’adoption de nouvelles sanctions semble improbable face au droit de veto de la Russie et de la Chine. Pyongyang considère comme des « provocations » les manœuvres conjointes menées régulièrement par Washington et Séoul.

