Réunion de travail au centre al-Ghurair de l’AUB. Photo ANI
Le centre Abdulla al-Ghurair pour l’enseignement et l’apprentissage numériques de l’Université américaine de Beyrouth (AUB) a formé, « dans le cadre des efforts visant à accompagner les développements mondiaux dans l’enseignement supérieur », un nouveau comité de pilotage pour mener à bien l’orientation stratégique du centre.
Les cinq membres du comité sont Heike Harmgart, directrice générale de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) pour la région du sud et de l’est de la Méditerranée ; Alexis Lecanuet, directeur général régional d’Accenture au Moyen-Orient; Samer Abou-Ltaif, vice-président et président de Microsoft pour le Moyen-Orient et l’Afrique ; Sonia ben Jaafar, PDG de la Fondation Abdulla al-Ghurair pour l’éducation ; et Alan Shihadeh, doyen de la faculté d’ingénierie et d’architecture Maroun Semaan de l’AUB.
Lors de la réunion inaugurale, les membres du comité ont participé à des sessions de dialogue avec l’équipe du centre afin d’aligner les stratégies de l’enseignement supérieur dans la région et offrir aux étudiants une expérience d’apprentissage positive et interactive qui soit numérique, adaptable et dynamique.
En outre, le comité a reçu un rapport complet sur la mission, les buts, les objectifs spécifiques et la stratégie du centre pour les années à venir, ainsi qu’un résumé des progrès réalisés à ce jour. Ceux-ci comprennent le lancement de quatre programmes, la création et la numérisation de plus de vingt cours, ainsi que la mise en place de nouveautés en matière de marketing et de recrutement. L’équipe du centre a également présenté les principaux défis auxquels elle a été confrontée et a demandé des recommandations au comité sur la voie à suivre dans l’avenir.
En ce qui concerne les prochaines étapes, le comité a convenu d’intensifier les efforts du centre pour établir des partenariats avec le secteur privé, assurer la facilitation des programmes du centre pour les jeunes défavorisés et élargir l’accès à une éducation de haute qualité dans toute la région arabe. Les membres du comité ont souligné l’importance d’avoir des apprenants rejoignant un système d’éducation qui leur offre un soutien, une orientation professionnelle et des conseils de santé. Concernant une question centrale : « Un apprenant peut-il avoir une meilleure opportunité de gagner sa vie ? » les membres du comité ont précisé que le parcours de l’étudiant devrait inclure un suivi régulier, une communication et un mentorat même après l’achèvement du programme.
« Les employeurs et les chefs d’entreprise déplorent souvent le décalage entre ce que les étudiants apprennent à l’université et les compétences et les connaissances qu’ils possèdent à leur entrée sur le marché du travail. Il ne fait aucun doute que l’enseignement universitaire doit intégrer les carrières futures et la préparation à l’emploi », a déclaré Sonia ben Jaafar. Elle a poursuivi : « Le centre al-Ghurair s’est engagé à promouvoir l’innovation dans l’éducation, à accroître l’accès à une éducation de qualité, à en faire bénéficier la jeunesse arabe et à combler le fossé entre l’éducation et l’emploi. »
Quant au Dr Srour, directeur du centre, il a rappelé « qu’en plus de servir d’école ouverte que les étudiants peuvent rejoindre à n’importe quelle étape de leur carrière, le centre agit comme un facilitateur de la transformation numérique grâce à des partenariats, des programmes conjoints et d’autres voies de collaboration ».

