Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Nucléaire

L'Iran réitère qu'il a "pleinement" coopéré avec l'AIEA


L'Iran réitère qu'il a

Un drapeau iranien devant la centrale nucléaire de Bouchehr au sud de Téhéran. Photo d'archives AFP

L'Iran a réaffirmé mardi avoir "pleinement" coopéré avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dans son enquête sur des traces d'uranium enrichi retrouvées sur des sites non déclarés de Téhéran.

"L'Iran a pleinement coopéré avec l'agence concernant (ces) trois sites, fourni des informations et des réponses à l'Agence et eu des discussions (avec l'AIEA) pour résoudre les ambiguïtés", a indiqué le porte-parole de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), Behrouz Kamalvandi, dans un communiqué.

Cette déclaration intervient au lendemain de l'ouverture de la réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA à Vienne. Dans un rapport présenté en amont à ses Etats membres, l'agence avait indiqué mercredi "ne pas être en mesure de garantir" que le programme iranien soit "exclusivement pacifique". En cause, "l'absence de progrès" sur la question de trois sites non déclarés, où des traces d'uranium ont été découvertes par le passé, selon le texte consulté par l'AFP. L'Iran a jugé ce document "sans fondement".

Lors de l'ouverture de la réunion du Conseil des gouverneurs lundi, le directeur de l'AIEA, Rafael Grossi, a réitéré être "prêt" à trouver une solution avec l'Iran. "Notre but n'est pas d'aggraver la situation ou de créer des problèmes, nous voulons juste clarifier cette question", a-t-il dit. "Nous avons trouvé des traces d'uranium dans des endroits qui n'ont jamais été déclarés, et nous nous posons des questions", a-t-il souligné.

Mais pour M. Kamalvandi, "la simple observation d'une contamination à quelques endroits ne peut être considérée comme une indication de la présence de matières nucléaires non déclarées". Depuis avril 2021, l'Iran est engagé dans des pourparlers sous la médiation de l'UE pour relancer l'accord de 2015, avec le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, la Chine et la Russie, et avec les Etats-Unis indirectement.

Washington s'était retiré en 2018 de ce pacte conclu entre Téhéran et les grandes puissances. Il est destiné à limiter le programme nucléaire iranien, en échange de la levée de sanctions américaines. Afin de parvenir à un arrangement, Téhéran avait récemment réitéré sa demande de clore l'enquête de l'AIEA sur les trois sites en question, ce que M. Grossi refuse sans réponses "crédibles" de la part de Téhéran.


L'Iran a réaffirmé mardi avoir "pleinement" coopéré avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dans son enquête sur des traces d'uranium enrichi retrouvées sur des sites non déclarés de Téhéran."L'Iran a pleinement coopéré avec l'agence concernant (ces) trois sites, fourni des informations et des réponses à l'Agence et eu des discussions (avec l'AIEA) pour résoudre...