Rechercher
Rechercher

Lifestyle - Musique

Beyoncé reine du « dance floor » pour son dernier album

« Renaissance » est un hommage aux pionniers du funk, de la soul, de la house et du disco.

Beyoncé reine du « dance floor » pour son dernier album

Six ans après « Lemonade », Beyoncé – ici en mai 2015 lors du gala du Met de New York – a sorti vendredi dernier son septième album solo, « Renaissance », un appel urgent à danser sous les lumières des boîtes de nuit ou sur le sable des plages. Timothy A. Clary/AFP

Événement musical de l’été, la reine Beyoncé a sorti son septième album solo vendredi dernier, un appel urgent à danser sous les lumières des boîtes de nuit ou sur le sable des plages. Six ans après Lemonade, devenu un classique, les fans ont retrouvé leur reine, « Queen B » (surnom de la chanteuse américaine), en pleine Renaissance, titre de cet album de 16 morceaux destinés à un monde qui recommence à faire la fête après la pandémie de Covid-19. Un monde où l’on croise Donna Summer, le père du disco Giorgio Moroder ou James Brown.

« Faire cet album m’a permis de rêver et de m’évader pendant une période effrayante pour le monde. Il m’a permis de me sentir libre et aventurière à une époque où peu de choses bougeaient », avait annoncé Beyoncé, bientôt âgée de 41 ans, à ses 270 millions d’abonnés sur Instagram. « Je voulais créer un endroit où on se sent sûr, sans jugement. Un endroit où on se sent libéré de tout perfectionnisme et de toute réflexion excessive. Un endroit pour crier, se libérer, ressentir la liberté », ajoutait-elle.

La chanteuse annonçait la couleur avec son single Break My Soul, un titre samplé sur un standard de dance music des années 1990, Show Me Love de Robin S. Un rappel à l’électro, mais une manière aussi de rendre hommage aux artistes et aux communautés noires, queer et populaires qui ont façonné ce genre musical dans le Chicago des années 1980. Des morceaux dansants, Renaissance en compte d’autres, à commencer par Cuff It ou Virgo’s Groove, littéralement un hymne au sexe et à l’amour. L’album se termine en apothéose disco, avec un dernier titre intitulé Summer Renaissance, qui reprend le tube de Donna Summer I Feel Love.

Mise en bouche classique

La voix de Beyoncé a sa place sur Renaissance, mais c’est l’appel urgent à la piste de danse qui ressort, avec autant d’hommages aux pionniers du funk, de la soul, de la house et du disco. Parmi les collaborations de l’album figurent Nile Rodgers, Skrillex, Grace Jones et, évidemment, son mari (le rappeur et homme d’affaires Jay-Z) avec lequel elle forme l’un des couples les plus glamour et les plus influents de la culture populaire. L’album a fait l’objet d’une fuite cette semaine, mais des fans de Beyoncé ont multiplié sur les réseaux sociaux les appels à la patience et à la discipline. « Je n’ai jamais vu quelque chose de pareil. Je ne peux pas vous remercier assez pour tant d’amour et de protection », leur a dit la chanteuse sur son compte Twitter. Elle a aussi révélé que Renaissance n’était que le premier chapitre d’un projet qui en compte trois.

Beyoncé a l’habitude de créer l’événement et la surprise dès qu’elle sort une œuvre. Mais cette fois, elle a opté pour une mise en bouche des plus classiques, avec un single, quelques messages sur les réseaux sociaux et la couverture du magazine Vogue dans son édition britannique, où elle posait sur un cheval, dans un décor de lumière rouge sur une piste de danse.

Depuis Lemonade en 2016, son album le plus abouti, elle avait sorti un album live et un film sur sa performance au Festival de Coachella en 2018, intitulés Homecoming. Sa chanson Black Parade, sortie au milieu des manifestations de masse déclenchées par le meurtre de l’Afro-américain George Floyd par des policiers blancs en juin 2020, a été acclamée par la critique. Ce titre a permis à celle qui s’était fait connaître dans le groupe Destiny’s Child de devenir la femme la plus récompensée de l’histoire des Grammy Awards, avec 28 victoires. Mais la chanteuse a souvent été boudée pour les catégories majeures des Grammys, certains y voyant un symptôme du manque de diversité dans ces grands-messes musicales.

Maggy DONALDSON/AFP


Événement musical de l’été, la reine Beyoncé a sorti son septième album solo vendredi dernier, un appel urgent à danser sous les lumières des boîtes de nuit ou sur le sable des plages. Six ans après Lemonade, devenu un classique, les fans ont retrouvé leur reine, « Queen B » (surnom de la chanteuse américaine), en pleine Renaissance, titre de cet album de 16 morceaux...

commentaires (0)

Commentaires (0)

Retour en haut