Censé rencontrer le prince héritier en Arabie saoudite à la mi-juillet, le président américain fait face aux critiques de certains élus démocrates qui regrettent ce qu’ils considèrent comme un revirement politique.
Le président américain Joe Biden rencontrera le prince héritier saoudien Mohammad ben Salmane en Arabie saoudite à la mi-juillet. Jim Watson/AFP/Getty Images
C’est une annonce qui a provoqué des divisions au sein du camp démocrate. Au cours d’une visite inédite prévue à la mi-juillet en Arabie saoudite, le président américain Joe Biden doit rencontrer le prince héritier Mohammad ben Salmane. Faisant l’objet de rumeurs depuis plusieurs semaines et confirmé au début du mois, ce voyage sonne comme un revirement politique pour celui qui avait promis de « recalibrer » la relation entre Washington et Riyad. Une décision que regrettent certains élus de sa famille politique, qui avait adopté une ligne ferme contre l’Arabie saoudite dans le sillage de l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat de son pays à Istanbul en 2018, et des violations des droits humains commis par la coalition menée par le royaume au Yémen. À son arrivée à la Maison-Blanche, Joe Biden avait...
C’est une annonce qui a provoqué des divisions au sein du camp démocrate. Au cours d’une visite inédite prévue à la mi-juillet en Arabie saoudite, le président américain Joe Biden doit rencontrer le prince héritier Mohammad ben Salmane. Faisant l’objet de rumeurs depuis plusieurs semaines et confirmé au début du mois, ce voyage sonne comme un revirement politique pour celui qui avait promis de « recalibrer » la relation entre Washington et Riyad. Une décision que regrettent certains élus de sa famille politique, qui avait adopté une ligne ferme contre l’Arabie saoudite dans le sillage de l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat de son pays à Istanbul en 2018, et des violations des droits humains commis par la coalition menée par le royaume au Yémen. À son arrivée à la...
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"Les états n'ont pas d'amis.
Ils n'ont que des intérêts."
C'est ce que disait Charles de Gaulle.
CODANI Didier
18 h 35, le 22 juin 2022
Encore une fois , on ne devrait JAMAIS faire confiance à la politique de ces américains qui changent de position au gré du vent et de leurs interêts personnels .... comme ils changent de chemise ! Quelle différence fondamentale avec la constance et la persévérance des russes envers leurs amis ! Rien à comparer !
"Les états n'ont pas d'amis. Ils n'ont que des intérêts." C'est ce que disait Charles de Gaulle.
18 h 35, le 22 juin 2022