La cheffe de la diplomatie britannique Liz Truss à Moscou, le 10 février 2022. Photo REUTERS/Maxim Shemetov/File Photo
La cheffe de la diplomatie britannique Liz Truss a accusé jeudi Moscou de chercher "des prétextes à une invasion de l'Ukraine" alors que l'armée ukrainienne et séparatistes prorusses s'accusent mutuellement de bombardements dans l'Est du pays.
"Les informations faisant état d'une activité militaire inhabituelle de l'Ukraine dans le Donbass sont une tentative flagrante du gouvernement russe de fabriquer des prétextes pour une invasion", a déclaré sur Twitter Mme Truss, qui doit rencontrer son homologue ukrainien Dmytro Kouleba jeudi à Kiev. Elle s'est déclarée également "très inquiète des informations aujourd'hui (jeudi) montrant un renforcement de l'agression russe: plus de 7.000 troupes supplémentaires à la frontière et une attaque d'une école maternelle par des troupes prorusses" selon elle. "Le Royaume-Uni appelle la Russie à retirer ses troupes, il reste du temps pour la diplomatie et la désescalade", a-t-elle ajouté.
Dans un communiqué publié sur Facebook, l'armée ukrainienne a accusé les combattants séparatistes d'avoir visé "avec un cynisme particulier" la localité de Stanitsa Louganska, touchant notamment une école maternelle. De leur côté, les autorités de la région séparatiste de Lougansk, citées par l'agence de presse russe Interfax, ont annoncé que "la situation sur la ligne de front s'est dégradée au cours des dernières 24 heures".
La Russie, qui a massé plus de 100.000 soldats aux frontières du pays, a exprimé sa "profonde préoccupation". Moscou affirme depuis mardi procéder au retrait partiel de ses troupes déployées aux abords de l'Ukraine, mais les Occidentaux ont contredit à l'unisson ces affirmations.
"Les informations faisant état d'une activité militaire inhabituelle de l'Ukraine dans le Donbass sont une tentative flagrante du gouvernement russe de fabriquer des prétextes pour une invasion", a déclaré sur Twitter Mme Truss, qui doit rencontrer son homologue ukrainien Dmytro Kouleba jeudi à Kiev. Elle s'est déclarée également "très inquiète des informations aujourd'hui (jeudi) montrant un renforcement de l'agression russe: plus de 7.000 troupes supplémentaires à la frontière et une attaque d'une école maternelle par des troupes prorusses" selon elle. "Le Royaume-Uni appelle...


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