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Sport - Cyclisme

Pidcock, premier Britannique sacré champion du monde de cyclo-cross

La seconde édition du Saudi Tour séduit les sprinteurs.

Pidcock, premier Britannique sacré champion du monde de cyclo-cross

Déjà médaillé d’or en cross-country (VTT) l’été dernier aux JO de Tokyo, le Britannique Tom Pidcock est devenu champion du monde de cyclo-cross sur le circuit américain de Fayetteville, dans l’Arkansas. Il a franchi la ligne d’arrivée couché sur le guidon. Photo DR

Le cyclo-cross après le VTT : le Britannique Tom Pidcock, médaillé d’or en cross-country l’été dernier à Tokyo, est devenu champion du monde de cyclo-cross dimanche (hier lundi au Liban), sur le circuit américain de Fayetteville. Pidcock était favori en l’absence des derniers lauréats, le Belge Wout van Aert et le Néerlandais Mathieu van der Poel. Il a battu d’une trentaine de secondes le Néerlandais Lars van der Haar, champion d’Europe, et le Belge Eli Iserbyt, lauréat de la Coupe du monde.

Deuxième en 2020, Pidcock a mis fin à la série de Van Aert et Van der Poel, qui avaient raflé les sept précédents titres mondiaux dans la catégorie élite du cyclo-cross, de 2015 à 2021. Mais le Belge et le Néerlandais, deux des stars du peloton, ont renoncé au déplacement dans l’Arkansas, Van der Poel pour soigner son dos, Van Aert pour préparer les premiers rendez-vous de la saison sur route.

Sous le soleil, Pidcock a magistralement desserré l’étreinte collective belge, alors que la nation phare du cyclo-cross misait sur sa supériorité numérique pour reconquérir un maillot arc-en-ciel qui lui échappe depuis le troisième succès de Van Aert en 2018. Pidcock, attentif jusque-là à ne laisser partir aucune attaque, est passé à l’offensive au quatrième des neuf tours du rapide circuit de Fayetteville. Très adroit, il s’est assuré un avantage d’une trentaine de secondes sur Iserbyt, avant d’effectuer un cavalier seul dans la seconde moitié de la course. Relâché dans le dernier tour, Pidcock a fait plaisir au public américain par plusieurs figures techniques. Notamment en franchissant la ligne couché sur le guidon. « C’était difficile, il fallait jouer tactique », a déclaré le premier Britannique vainqueur en élite, mais déjà titré aux Mondiaux de cyclo-cross en juniors (2017) et en espoirs (2019).

Pour ses débuts dans le WorldTour, l’an dernier, Pidcock a rivalisé pour la victoire avec les tout meilleurs. Vainqueur de la Flèche brabançonne en avril 2021, il s’est incliné de très peu face à Van Aert dans l’Amstel Gold Race et s’est classé 6e du Mondial gagné par Julian Alaphilippe.

Une course par étapes

D’autre part, deux ans après sa première édition, l’Arabie saoudite accueille de nouveau le Saudi Tour, une course par étapes de cinq jours destinée à mettre en valeur les sites touristiques du pays et sportivement à l’avantage des sprinteurs. L’Australien Caleb Ewan, l’Irlandais Sam Bennett, le Néerlandais Dylan Groenewegen, tous vainqueurs à plusieurs reprises d’étapes du Tour de France, sont annoncés au départ de l’épreuve ;

avec, le plus souvent, leurs lanceurs respectifs afin de peaufiner les « trains » pour la suite de la saison.

Le Saudi Tour est organisé par ASO (Amaury Sport Organisation, organisateur du Tour de France), également responsable en Arabie saoudite du rallye-raid Dakar. En 2020, la course cycliste sur route avait tourné en faveur de l’Allemand Phil Bauhaus, vainqueur de deux étapes et du classement final devant le Français Nacer Bouhanni (blessé et forfait cette année). Trois étapes sur cinq – la 1re, la 3e et la 5e – sont dessinées pour les sprinteurs, selon les organisateurs. « En Arabie saoudite, les arrivées d’étape se disputent sur de grandes routes assez rectilignes », relève Dan McLay, le sprinteur britannique de l’équipe Arkea-Samsic. « Ce qui est primordial, c’est d’être dans le bon timing dans le sprint », ajoute-t-il.

Le parcours, tracé dans le nord-ouest du royaume autour d’al-Ula, une oasis d’une grande richesse historique, est toutefois annoncé « plus exigeant » qu’en 2020 en raison d’une montée, dans la quatrième étape, vers les Skyviews de Harrat Uwayrid. L’ascension de quatre kilomètres comprend une partie (2,7 km) à 12 % de pente, avec une pointe à 22 %, pour arriver sur un plateau de style lunaire qui offre une vue imprenable sur la vallée d’al-Ula.

Source : AFP

Le cyclo-cross après le VTT : le Britannique Tom Pidcock, médaillé d’or en cross-country l’été dernier à Tokyo, est devenu champion du monde de cyclo-cross dimanche (hier lundi au Liban), sur le circuit américain de Fayetteville. Pidcock était favori en l’absence des derniers lauréats, le Belge Wout van Aert et le Néerlandais Mathieu van der Poel. Il a battu d’une trentaine de secondes le Néerlandais Lars van der Haar, champion d’Europe, et le Belge Eli Iserbyt, lauréat de la Coupe du monde.Deuxième en 2020, Pidcock a mis fin à la série de Van Aert et Van der Poel, qui avaient raflé les sept précédents titres mondiaux dans la catégorie élite du cyclo-cross, de 2015 à 2021. Mais le Belge et le Néerlandais, deux des stars du peloton, ont renoncé au déplacement dans l’Arkansas, Van der Poel pour...
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