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Moyen-Orient - Éclairage

De la chute du califat à l’attaque de Hassaké, la résilience de l’État islamique

L’offensive spectaculaire du groupe jihadiste dans le Nord-Est syrien dans la nuit du 20 au 21 janvier souligne sa capacité à maintenir une forte capacité de nuisance.

De la chute du califat à l’attaque de Hassaké, la résilience de l’État islamique

Des membres des Forces démocratiques syriennes (FDS), à dominante kurde, déployés autour de la prison de Ghwayran, dans la ville du nord-est syrien de Hassaké, le 25 janvier 2022. Photo d’archives AFP

Deux attaques spectaculaires et quasi simultanées, la première se traduisant par la prise d’une prison du Nord-Est syrien où s’entassent les jihadistes ; la seconde par un assaut contre une base militaire dans l’est de l’Irak, causant la mort de 11 soldats. Alors que depuis plusieurs mois, les expertises avertissant sur le potentiel redoutable des cellules dormantes de l’État islamique (EI) se multiplient, la double offensive menée par le groupe jihadiste dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 janvier confirme la possibilité d’une résurgence mieux structurée que ne le prêtait à croire la fragmentation du mouvement après sa défaite à Baghouz en mars 2019 contre les Forces démocratiques syriennes (FDS – à dominante kurde) soutenues par la coalition internationale dirigée par Washington. « Depuis sa défaite territoriale, le groupe a...
Deux attaques spectaculaires et quasi simultanées, la première se traduisant par la prise d’une prison du Nord-Est syrien où s’entassent les jihadistes ; la seconde par un assaut contre une base militaire dans l’est de l’Irak, causant la mort de 11 soldats. Alors que depuis plusieurs mois, les expertises avertissant sur le potentiel redoutable des cellules dormantes de l’État islamique (EI) se multiplient, la double offensive menée par le groupe jihadiste dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 janvier confirme la possibilité d’une résurgence mieux structurée que ne le prêtait à croire la fragmentation du mouvement après sa défaite à Baghouz en mars 2019 contre les Forces démocratiques syriennes (FDS – à dominante kurde) soutenues par la coalition internationale dirigée par Washington. « Depuis sa...
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