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Monde - Covid-19

Le gouvernement français mis en difficulté sur son projet de passe vaccinal

À trois mois de l’élection présidentielle, le gouvernement français a été mis en difficulté par les partis d’opposition, qui ont réussi à retarder l’adoption par les députés d’un texte instaurant un passe vaccinal pour lutter contre le Covid-19. L’examen de ce projet de loi, l’un des piliers de la politique sanitaire du président Emmanuel Macron, ne devait être qu’une simple formalité, une majorité de parlementaires soutenant le texte. En pleine flambée de l’épidémie, le gouvernement visait initialement une adoption définitive en fin de semaine, avant une entrée en vigueur au 15 janvier. Mais, coup de théâtre, dans la nuit de lundi à mardi, 125 députés – contre 121 – ont refusé, par un vote à main levée, la poursuite des débats, faute de parlementaires de la majorité de centre-droit en nombre suffisant. Cette suspension surprise a été bruyamment saluée par l’opposition. « On a vu hier soir une forme d’amicale de l’irresponsabilité se constituer avec les députés de La France insoumise (gauche radicale), du Rassemblement national (de Marine Le Pen, extrême droite) et les députés LR (droite), pour faire un coup de procédure » et « essayer de faire dérailler le calendrier de l’adoption du passe vaccinal », a dénoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Ils ont « manifestement réussi » leur « coup », mais « on va tout faire pour tenir au plus près le calendrier qui était prévu », a-t-il assuré sur la radio France Inter. Selon des sources parlementaires, les débats devaient reprendre mardi soir – ce qui laisse augurer une longue nuit, plus de 500 amendements restant au menu.

À trois mois de l’élection présidentielle, le gouvernement français a été mis en difficulté par les partis d’opposition, qui ont réussi à retarder l’adoption par les députés d’un texte instaurant un passe vaccinal pour lutter contre le Covid-19. L’examen de ce projet de loi, l’un des piliers de la politique sanitaire du président Emmanuel Macron, ne devait être qu’une simple formalité, une majorité de parlementaires soutenant le texte. En pleine flambée de l’épidémie, le gouvernement visait initialement une adoption définitive en fin de semaine, avant une entrée en vigueur au 15 janvier. Mais, coup de théâtre, dans la nuit de lundi à mardi, 125 députés – contre 121 – ont refusé, par un vote à main levée, la poursuite des débats, faute de parlementaires de la majorité de centre-droit en...
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