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Politique

Kassem revient à la charge contre Bitar

Le numéro deux du Hezbollah, Naïm Kassem, a déclaré hier que la question du sort du juge Tarek Bitar, chargé de l’enquête sur la double explosion meurtrière du 4 août 2020, doit être résolue « par la justice, le Parlement ou le Conseil des ministres », alors que le parti chiite et son allié, le mouvement Amal, s’opposent depuis plus de deux mois aux réunions du gouvernement en raison de leur désaccord avec leurs collègues sur ce sujet.

Dans un discours prononcé à l’occasion d’une cérémonie de remise de prix, le cheikh Kassem est revenu, une énième fois, à la charge contre M. Bitar, estimant qu’il a provoqué une « grande fracture au sein de la justice » en s’arrogeant « des prérogatives réservées au Parlement en ce qui concerne le jugement des présidents, députés et ministres ». Il a ajouté que les actions du magistrat ont « créé un grand problème dont les répercussions anormales ont secoué le pays et paralysé » son fonctionnement. « Le problème, ce n’est pas que le gouvernement ne se réunit pas. Cela est plutôt le résultat du problème causé par le juge d’instruction près la Cour de justice », a-t-il soutenu. Et d’estimer que cette affaire doit être résolue « par la justice, le Parlement ou le Conseil des ministres ».

Le numéro deux du Hezbollah, Naïm Kassem, a déclaré hier que la question du sort du juge Tarek Bitar, chargé de l’enquête sur la double explosion meurtrière du 4 août 2020, doit être résolue « par la justice, le Parlement ou le Conseil des ministres », alors que le parti chiite et son allié, le mouvement Amal, s’opposent depuis plus de deux mois aux réunions du gouvernement en raison de leur désaccord avec leurs collègues sur ce sujet.Dans un discours prononcé à l’occasion d’une cérémonie de remise de prix, le cheikh Kassem est revenu, une énième fois, à la charge contre M. Bitar, estimant qu’il a provoqué une « grande fracture au sein de la justice » en s’arrogeant « des prérogatives réservées au Parlement en ce qui concerne le jugement des présidents, députés et...
commentaires (3)

C’est rassurant Quand on voit le N°1 et 2 du Hezbollah vociférer, gesticuler, menacer ainsi de suite… décidément ils manquent d’arguments valables et cohérents pour, convaincre le gouvernement, le peuple, les institutions et.. . le monde entier pour démissionner Le Juge COURAGE Tarek Bitar ! Rien d’autre à ajouter. Monsieur kassem commence à nous amuser, attendons son striptease pour que le spectacle soit complet et plus rigolo. Ha haha

Le Point du Jour.

20 h 18, le 18 décembre 2021

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Commentaires (3)

  • C’est rassurant Quand on voit le N°1 et 2 du Hezbollah vociférer, gesticuler, menacer ainsi de suite… décidément ils manquent d’arguments valables et cohérents pour, convaincre le gouvernement, le peuple, les institutions et.. . le monde entier pour démissionner Le Juge COURAGE Tarek Bitar ! Rien d’autre à ajouter. Monsieur kassem commence à nous amuser, attendons son striptease pour que le spectacle soit complet et plus rigolo. Ha haha

    Le Point du Jour.

    20 h 18, le 18 décembre 2021

  • Plus ils sont acculés, et plus ils se manifestent. Le ton aussi est un indice de leur peur. Après deux mois de blocage du gouvernement sans obtenir ce qu’ils voulaient, ils doivent être super gênés de ne pas avoir de sortie au problème qu’ils ont créé. Que faire maintenant? On envoie tout le monde aux tribunes, répéter inlassablement et d’une façon robotique les mêmes messages de menaces et d’accusations mensongères jusqu’à l’épuisement et après?

    Sissi zayyat

    18 h 20, le 18 décembre 2021

  • Inutile de perdre du temps à répondre aux arguments: des personnes plus compétentes que moi ont déjà mille fois montré qu'ils étaient nuls et non avenus. Je remarque seulement cet acharnement du Hezbollah à bloquer l'enquête sur l'explosion du port. Il faut vraiment qu'il y soit impliqué jusqu'au cou!

    Yves Prevost

    07 h 35, le 18 décembre 2021

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